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.........................................CONFERENCE ARMEPES-France DECEMBRE 2013: CHEIKH Abdoulaye

Cette cassette vidéo est disponible auprès des contacts suivants :

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La cassette sera sous titrée dans les langues nationale mauritaniennes dans les mois à venir.

 

Messoud Ould Boulkheir parle

Messoud Ould Boulkheir, président de l’alliance populaire progressiste (APP) président sortant de l’assemblée nationale mauritanienne, signe dans le Quotidien de Nouakchott cette tribune libre qui paraîtra en trois éditions.
Messoud Ould Boulkheir parle des derniers événements consécutifs à la profanation présumée du Coran, de l’alternance au pouvoir, de lui-même… Lire la première partie.
 Alors que tous s’interrogent sur le devenir de la Mauritanie, aujourd’hui que les récentes émeutes sont venues perturber la sérénité du débat sur les élections présidentielles de 2014, ma contribution, c’est en tout cas ce que j’espère, dans un échange sur la situation politique du pays et sur son avenir me semble bien à propos, surtout qu’en général, en pareille circonstance, les regards se sont souvent focalisés sur ma modeste personne, des fois pour me disculper, mais souvent pour m’accabler, le tout faisant de moi, simplement et en vérité, un bouc émissaire par excellence, que n’ont jamais épargné les attaques.

 La sévérité, la multiplicité, la diversité des formes et des origines des coups que j’ai dû subir, souvent sans broncher, doivent certainement faire penser que mon objectif, à travers cette tribune, est d’annoncer que l’heure des règlements de comptes a sonné. Que chacun donc se rassure, car en ce qui me concerne, cette heure n’a pas sonné et ne sonnera même jamais pour les deux raisons suivantes: La première raison est que les peuples, tous les peuples et toutes les opinions, parce qu’ils préfèrent la facilité de se bercer d’illusions pour continuer à espérer plutôt que de regarder la réalité en face, une réalité souvent déprimante et insoutenable, ont toujours créé leurs boucs émissaires pour les rendre responsables de l’impuissance collective et en faire les objets de leur vindicte. La seconde raison est que la vitesse à laquelle sont survenus les derniers événements est inquiétante à plus d’un titre et ne saurait être considérée comme spontanée ou le simple fruit du hasard ; elle augure plutôt de lendemains très sombres qui m’interdisent de raviver des querelles de personnes, somme toute banales et maintenant dépassées, au moment où l’unité de tous s’impose pour réussir à conjurer ce complot et tous ceux qui suivront.

Mon objectif est donc, une fois de plus, de faire baisser la tension, de prêcher pour la réalisation de l’unité, de la sécurité, de la tranquillité, de la solidarité et de la cohésion des populations. Il est aussi de crier haut et fort mon indignation et ma totale réprobation des émeutes survenues dernièrement, d’affirmer qu’elles sont étrangères à nos habitudes, et qu’elles doivent donc être stoppées, une fois pour toutes, avec fermeté, loin de toute politique politicienne et de quelque autre considération que ce soit. Bien évidemment, il n’est pas question de douter de la bonne volonté ou de la bonne foi de qui que ce soit et encore moins de sous-estimer les raisons de la colère des émeutiers, mon propos et mon souci étant de souligner avec insistance et de rappeler ce qui suit : Il est tout à fait surprenant et incompréhensible que la dévotion unanime des mauritaniens à l’Islam, notre Religion commune et Sacrée, que la peur innée de la profanation du Saint Coran, que l’on se transmet de père en fils dans tout le pays, que la grande dévotion au Saint Prophète (Salut et Paix sur Lui) de même que le rôle éminemment privilégié que notre vaillant et pacifique peuple musulman a joué dans l’expansion de l’Islam tant au Nord qu’au Sud, il est surprenant et incompréhensible que tout cela se soit révélé insuffisant pour nous immuniser contre toute réaction génératrice de désordre et contre toute provocation, surtout si celle-ci est à caractère « Je ne peux pas assister, sans réagir, à l’exploitation criminelle de l’innocence et de la crédulité des gens » religieux, susceptibles de mettre en péril la préservation des vies humaines et la sauvegarde des biens.

C’est pourquoi je ne peux pas assister, sans réagir, à l’exploitation criminelle de l’innocence et de la crédulité des gens, pour les diriger vers des objectifs erronés, conçus par d’autres, tout à fait ignorants de nos us et coutumes et pour des sociétés tout aussi différentes de la nôtre. Il convient par ailleurs de rappeler clairement et avec insistance qu’il est illusoire et tout à fait vain de prétendre assurer la tranquillité et la sécurité des gens, de même que la stabilité des Institutions en ignorant les revendications légitimes des populations, agressées quotidiennement dans leur chair par les morsures cruelles du Crime et de la Faim tandis que le double sentiment d’injustice et d’abandon hante leur esprit. La situation actuelle du pays, contrairement à l’habitude, est perçue par le conscient collectif comme la conséquence directe de la mal gouvernance, du déficit de conscience nationale, de la résurgence quasi organisée du tribalisme, de l’ethnisme et du communautarisme, qui constituent le thermomètre infaillible du favoritisme et de l’exclusion qui engendrent les révoltes et les violences. Il s’ajoute à cela le sentiment presque général que l’on semble s’acharner à saper l’honneur, la dignité, la notoriété et la valeur de tous les nationaux, sans exclusive, au point de considérer la société nette de tout symbole, de tout patriote, de toute référence religieuse ou judiciaire crédible, de tout citoyen sincèrement désintéressé. Personne n’est crédible ou important ou digne de considération ou de respect. Cette vision exagérément dévalorisante fait de nous une société sans repères et sans critères de référence, où l’individu est évalué en fonction de ses bons ou mauvais rapports avec untel, de ses choix politiques ou idéologiques, voire de ses origines sociales. Il est encore plus extraordinaire et plus surprenant de constater que ceci, qui n’est qu’une évaluation strictement subjective et personnelle, est arbitrairement imposé à l’opinion publique, en toute liberté et en toute impunité, par les médias, les animateurs et/ou les commentateurs des salons ce qui, en soit, porte gravement atteinte à notre religion, à notre classe politique, fragilise encore plus notre pays et compromet son avenir.

N’est-il pas choquant aussi que nos activités politiques ne s’évaluent désormais plus qu’en termes de pertes et de profits bassement mercantiles, et non en termes de préoccupations citoyennes du présent et du devenir du pays ? C’est pourquoi il faut aussi dire et même crier haut et fort que garantir la paix sociale, sauvegarder les vies des personnes, sécuriser les biens, éviter les émeutes et leur cortège de violences, demande avant tout la prise de conscience réelle de toutes ces tares réelles qui constituent autant de dangers potentiels qui menacent le pays. Cela demande aussi la mise en œuvre urgente de toutes décisions susceptibles d’atténuer d’ores et déjà leurs ondes de choc, en attendant de les exorciser définitivement par l’avènement d’un véritable Etat de droit. « Une foison de « journalistes, de commentateurs politiques, d’intellectuels et de spécialistes » Ce sont ces choses, toutes inquiétantes et révoltantes, qui m’obligent aujourd’hui, contrairement à mes habitudes, de parler aussi de moi-même, dans l’espoir que cette démarche sera saluée par une opinion très souvent induite en erreur par une foison de « journalistes, de commentateurs politiques, d’intellectuels et de spécialistes » qui m’ont souvent choisi comme thème de recherches et sujet d’exercice et n’ont eu de cesse de m’accabler injustement parce qu’ils me détestent, pensant par cela contribuer à auréoler l’image de ceux qu’ils adulent.

Contrairement à certains de mes pairs qui ont choisi la politique, je suis un administrateur civil de formation, c’est-à-dire un être fondamentalement imbu de la notion de la chose publique, car en quête permanente de l’intérêt général, de la résolution des conflits qui naissent entre les individus et entre les communautés, toujours soucieux de la sécurité des personnes et des biens, de même que de la paix et de la tranquillité dans la Cité. J’ai obtenu ce diplôme à force d’application et de persévérance dans le travail, sans l’aide ou le soutien de qui que ce soit et seulement riche d’un C.E.P.E. et des enseignements du salut des éclaireurs, appris à l’âge de 14 ans au Collège de Rosso : « 1) servir son pays 2) rendre service en toute occasion 3) obéir à la loi scoute étant la signification des trois doigts levés, alors que celle du pouce posé sur l’auriculaire est que le grand doit protéger le petit et le fort défendre le faible. »

Le champ d’observation et d’application de ces notions et de ces enseignements a été l’Administration du Territoriale où j’ai exercé depuis l’âge de 16 ans, débutant par le statut de « bénévole » en 1959 et terminant par celui d’administrateur civil , 20 ans après, en 1979. Mon parcours professionnel m’a mis en contact direct avec la réalité brute du pays (la Terre,) qui bien qu’un, est multiple et de ses habitants (les Hommes) avec tout ce que cela implique de contrastes où opulence, humilité, simplicité, fraternité, égalité, solidarité et tolérance musulmanes cohabitent facilement avec extrême pauvreté, inégalités, esclavage, démagogie, injustice, racisme, marginalisation, individualisme et exclusion. Ces notions et ces réalités qui occupent toutes mes pensées et se confondent avec le sang qui coule dans mes veines ont complètement inhibé en moi la recherche de l’intérêt personnel ou particulier pour ne laisser place qu’à l’intérêt général qui a toujours fondé mes principes et a été à la base de toutes mes prises de décisions ou positions politiques.

Aussi, ne suis-je en conflit personnel avec personne, de même que je ne suis l’ennemi de personne. Je n’ai par ailleurs le monopole d’aucune Cause, aussi importante soit-elle pour moi, pas plus que je ne cherche à imposer mes vues ou ma personne à qui que ce soit, tout en m’octroyant le droit de n’accepter le diktat de personne. « Je suis un mauritanien de souche, fils et petit fils d’esclaves » Je n’ai pour refuge et suis réellement à l’aise qu’en Mauritanie, ma patrie; je n’aime me vêtir qu’en habit traditionnel (la daraa et le seroual;) je n’aime pas manger à table et je ne passe mes vacances qu’en Mauritanie ; je n’ai jamais mêlé quelque étranger que ce soit aux problèmes internes de mon pays et jamais je n’ai été en quête de soutien extérieur pour les résoudre. Je suis un mauritanien de souche, fils et petit fils d’esclaves ce qui est, à mes yeux, au lieu d’être pour moi un handicap insurmontable, comme l’auraient souhaité certains est, au contraire, mon premier stimulant, la source où je viens puiser fierté, énergie, courage, force et détermination, mais aussi patience et humilité.

J’ai souffert et très souvent subi les affres des privations, de l’humiliation, des railleries, de l’injustice, de la discrimination, de l’exclusion, de l’incompréhension, de l’ingratitude et de la trahison, tantôt du fait de la nature et tantôt du fait de mes compatriotes, mais j’ai toujours résolument poursuivi mon chemin, sans désespérer, sans me déshumaniser, sans haine, tout confiant en Allah, en les principes qui me guident, en les objectifs que je vise et, bien sûr, tout à fait confiant en moi-même. Les pures et nobles ambitions que je nourris pour mon pays et pour mon peuple, tout mon peuple, ne trouvent à être freinées ou tempérées que par la précaution que je prends à toujours veiller à ne jamais les compromettre par une quelconque action ou prise de position susceptible de constituer une menace pour l’unité nationale ou pour la paix et la cohésion sociales. C’est pour toutes ces raisons que la discussion, le dialogue, la concertation, les concessions, le donner et le recevoir, sans préjudice des revendications, des protestations et même parfois de l’agitation pacifique constituent, à mon avis, la « panoplie » du politicien accompli, soucieux de réaliser de grandes choses qui servent et qui durent. Je suis donc très loin de cette folle envie « du paraître,» synonyme de nos jours de course effrénée pour occuper une haute et parfois très haute fonction politique ou administrative, parce que cela n’a jamais été un objectif pour moi bien que mon C.V. n’en soit pas vide pour autant.

Je ne suis ni envieux, ni jaloux et je ne suis jamais en compétition qu’avec moi-même, habité que je suis, en permanence, par la crainte maladive, de ne pas réussir à me surpasser dans l’accomplissement de ce que je juge Bien et Juste. Très souvent, j’ai accepté de faire profil bas pour avantager et donner ses chances à mon prochain, qu’il soit ami, collègue, voisin ou simplement compagnon occasionnel de voyage. J’ai toujours été prompt à appuyer et à soutenir ce auquel je crois, même s’il est avancé par un adversaire. J’aime mon pays à la folie et rien ne me blesse plus que de le voir à la traîne, sur le plan institutionnel ou simplement de l’équipement, par rapport à certains autres pays proches ou lointains car, comme eux, il a un peuple, une histoire, une civilisation et une culture et, parfois plus qu’eux, il dispose d’importantes et diverses ressources (minérales, halieutiques, agricoles, une main d’œuvre bon marché, etc.) C’est pourquoi je n’arrête pas de me dire que le changement est à portée de main.

Il suffit pour nos Décideurs et pour nous, Cadres, de nous en convaincre, de le vouloir intensément, de nous y impliquer théoriquement et pratiquement pour entraîner derrière nous tout le peuple qui n’attend que cela. « Convaincre les sceptiques que l’alternance pacifique au pouvoir est un objectif et qu’elle est possible » Je souhaite que tous les protagonistes politiques, appréhendent l’ampleur des défis qu’affronte le pays ; je veux qu’ils prennent conscience de l’entièreté de leur responsabilité dans sa construction, encore à ses débuts, et qu’ils comprennent que l’archaïsme et la fragilité de ses structures l’exposent, plus facilement que d’autres, à l’instabilité et à la violence dévastatrice. Je veux, pour conjurer le sort, ajouter mes efforts à ceux qui souhaitent gagner ce pari de la construction de la Mauritanie ; pour la sortir de cette mauvaise passe, il est vital que sa stabilité soit assurée car sans stabilité, il n’y a pas de pays et sans perspectives claires pour un pays, il n’y a pas d’espoir.

C’est pour ces deux raisons qu’il est urgent de donner des signaux suffisamment forts pour convaincre les sceptiques que l’alternance pacifique au pouvoir est un objectif et qu’elle est possible. Il est aussi possible de faire naître chez le père de famille, l’espoir qu’en sortant de chez lui le matin, il gagnera de quoi nourrir ses enfants et qu’il aura une opportunité de travail permanent ou temporaire. Il faut que naisse chez tous les citoyens l’espoir d’assister à la réhabilitation de l’Ecole, de bénéficier d’une bonne couverture sanitaire, de disposer enfin de l’eau potable, du développement rapide d’une infrastructure complète de voies et moyens de communications. Il est aussi urgent et salutaire de donner à espérer au justiciable, que justice lui sera rendue, à l’administré, que son cas sera diligenté avec sérieux, et à l’étudiant que son diplôme lui assurera un emploi conséquent.

Il faut protéger et encourager le monde en charge de la Communication et de la Presse en lui créant les conditions optimales de travail pour que l’accroc d’internet, le lecteur du journal, l’auditeur de radio et le téléspectateur soient en droit d’en exiger le maximum de respect, ce respect qui implique obligatoirement la vérité, l’objectivité et l’impartialité, qui fondent la crédibilité et la réussite.

Messoud Ould Boulkheir Président de l’APP

NOS VIDEOS

 

Deux feux, d'une gravité extrême, couvent sous le sol mauritanien

Des feux d'une intensité inouïe couvent sous notre sol mauritanien et si nous ne trouvons pas   une solution rapide, ils nous surprendront et en nous surprenant, ils risqueront de faire beaucoup de dégâts. Le feu du recensement national dit enrôlement massif.
Jamais en Mauritanie, une opération comme celle que nous connaissons tous aujourd’hui, à savoir l'enrôlement massif de la population dont le coup d’envoi a été donné depuis Novembre 2011, n'a fait autant de bruits et de dégâts.


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'Xidé' : Yimbi Kumma sortira son premier album en avril prochain

CultuRim - Le rappeur mauritanien Yimbi Kumma, né à Sélibabi et installé en France, sort du bois en publiant au mois d’avril prochain son premier album baptisé "Xidé" (Nostalgie). Plusieurs artistes collaborent à ce projet discographique.
Ainsi, on retrouvera le finaliste du Prix Découvertes RFI 2009, Cheikh Abdoulaye Ndiaye dit Bakhan, dans le titre "Idaga" (Ils sont partis) ou encore Lassana Hawa dans "Andutu". L’album contient également de l’égotrip, dont "Yimbi Kuma" et "Duo" enregistré avec Saranoro, Julien et Kissi.


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Conférence le 08 Décembre 2013 : ARMEPES-France

THEME : ISLAM, SYSTEMES DE CASTES  ET NOUVEAU PROJET DE SOCIETE : LA FRATERNITE   AU DESSUS DES CASTES . LA CONFERANCE SERA  ANIMEE  EN LANGUES NATIONALES
LE CONFERENCIER : OUSTAZ TRAORE ABDULLAH. HORAIRES 14H00 à 18H00  


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Les États Unis appellent à soutenir BIRAM DAH ADEID dans son combat pour éradiquer l'esclavage en Mauritanie

Après l'ONU dans son ensemble, l'Union Européenne, les Etats européens, les ONGs internationales, voici que les Etats Unis d'Amérique affichent leur reconnaissance du combat de l'Initiative pour la Résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) et appellent à soutenir la lutte de son président Biram Abeid Dah pour éradiquer l'esclavage en Mauritanie. C'est ce qu'a exprimé l'ambassadeur permanent de ce pays auprès des Nations Unies dans son allocution prononcée à l'occasion de la Journée Internationale des Droits de l'Homme.


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Messaoud Ould Boulkheir signe la troisième et dernière partie de saTribune

Messoud Ould Boulkheir, président de l’alliance populaire progressiste (APP) président sortant de l’assemblée nationale mauritanienne, signe dans la troisième et dernière partie de la Tribune. Les Mauritaniens sont inquiets et impatients d’être rassurés sur l’avenir de notre pays, sur sa sécurité, son unité, sa cohésion sociale, sa solidarité, sa stabilité politique et son bien-être économique, qui sont la condition sine qua none de sa stabilité et donc de sa survie.

Ils s’attendent à voir des signaux qui ne laissent plus aucun doute chez eux sur la détermination des décideurs à sortir cette fois des sentiers battus et à prendre en charge l’ensemble de leurs préoccupations qui sont de deux ordres :


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Pour l'honneur : réponse au Colonel Abdoulaye Aziz NDaw

Boubacar Diagana et Ciré Ba - Dans un ouvrage publié sous le titre "Pour l'honneur de la gendarmerie sénégalaise" Tome 1, le sens d'un engagement, publié chez l'Harmattan, paru en juillet 2014, le Colonel NDaw, notamment en son chapitre 9 (Officier de renseignement), écrit ceci en pages 101 et 102 :
"Après la Gambie, la DDSE s'intéressera à la Mauritanie pour contrer la politique de beydanisation entreprise depuis les barrages sur le fleuve dont le paroxysme fut atteint avec les évènements de 1989.  Il était temps de prendre les taureaux par les cornes et donner au gouvernement une étude progressive sur les relations entre les deux pays et établir une stratégie de sortie de crise.
Mon ami et frère Pape Farba SARR, patron de la Division Etudes et Prospectives, grâce à l'appui de tous les services et sous mon impulsion fit produire un excellent document qui aboutira à la reprise maîtrisée des relations diplomatiques entre le Sénégal et la Mauritanie.


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Annonce au Public: Appel à la marche pour les droits politiques, économiques et sociaux des Hratines

 Dans le but de mettre fin à la marginalisation sociale et aux pratiques esclavagistes dont souffrent les Hratines et pour perpétuer d’avantage les valeurs de justice et d’égalité dans notre pays, la cellule de communication de la marche pour les droits politiques, économiques et sociaux des Hratines, a le plaisir de porter à la connaissance du public, qu’une marche pacifique sera organisée le 29 avril 2014 à partir de 16H00.

Cette marche empruntera l’itinéraire suivant : la Nouvelle Maison des Jeunes ; point d’arrivée: place Ibn Abbass où se tiendra un meeting.

A cette occasion, l’ensemble de la population de Nouakchott est conviée à cette mobilisation pour l’égalité et la justice. Source : oubeid imijine


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Appel à manifester contre l’enrôlement discriminatoire en cours

Nous, organisation des Travailleurs Mauritaniens en France et la Diaspora vous invitent à un sit-in qu'elles organisent pacifiquement contre l'enrôlement raciste et discriminatoire des autorités mauritaniennes ce jeudi.27 Mars 2014 de 13h a 17h. Place du Marechal. Lattre de Tassigny 75016 Paris métro Porte Dauphine ou la ligne ou le RER C station Foch venez nombreux par milliers de personnes. Il faut doubler vos efforts car c'est le froid qui approche et nous sommes a deux pas du but. Nous vous invitons également  à la  Manifestation le 29 Mars 2014 de 14h a 18h sur le Parvis des Droits de l'Homme Paris 16eme métro ligne 9 la station Trocadéro. Nous vous demandons de bien vouloir mobiliser autour de vous pour la réussite de cette mobilisation .Sortez de chez et Venez plus nombreux avec  femmes et enfants pour dire halte à l’exclusion des noirs en Mauritanie par l’enrôlement  en cours qui nous rend apatride. OTMF


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Appel à mettre sur pieds une initiative citoyenne des patriotes Mauritaniens

Suite aux événements qui ont conduit à l’agression des militants de L’armepes : « association des ressortissants mauritaniens pour l’éradication  des pratique de l’esclavage et ses séquelles » dans les foyers parisiens, nous lançons un appel pressant aux intellectuels soninkés de former des groupes constitués de toutes les castes pour intervenir dans les foyers afin de sensibiliser nos compatriotes sur le danger des préjugés qui rabaissent  une frange importante en générant des tensions dans la société à la longue qui peuvent déborder dont nul ne sait l’issu. Il est temps de sensibiliser nos compatriotes que les pratiques de l’esclavage et ces préjugés sont interdits, les personnes qui continuent à s’y agripper, risquent de tomber sous le coup de la loi. En France, l’esclavage est considéré comme un crime, notre pays vient aussi de le criminaliser dans la constitution de la république. Le plus souvent nos compatriotes immigrés ignorent complètement les lois, conventions et traités, ils sont enfermés dans leurs traditions ancestrales donc faisons de la prévention pour éviter des drames. Toute personne intéressée, peut prendre  contact avec Diko hanoune et Tahara Cheikh. En vous remerciant d’avance.


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Appel à mobilisation le samedi 10 mai 2014 place Edmond Rostand (R.E.R B Luxembourg)

L’Esclavage a fabuleusement enrichi les uns et appauvri les autres. Depuis 2001 en France, le 10 mai a été institué Journée nationale de commémoration de l'abolition de l'esclavage.

Ce 10 mai 2014, le CRAN, le Comité du 10 mai, Solidaires,  CGT  et 70 autres organisations lancent un appel  pour ouvrir le dossier des réparations liées à l’esclavage.

Ce 10 mai 2014, pour la mémoire de l'esclavage et de la colonisation, pour la réparation, mobilisons-nous ! place Edmond Rostand ( R.E.R B Luxembourg ) dès 9h.     Vidéo de l'appel :
Contact : Guy Samuel NYOUMSI (Vice-président du Cran)
www.le-cran.fr


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Biram Dah ABEID : Vidéo de la cérémonie de déclaration de sa candidature

L'esclavage dont on ne parle pas : TidIane N'DIAYE.

IMAGES DE LA CONFERENCE DE DECEMBRE 2013.

En ce jour du mercredi 11 Novembre 2015, cela fait un an plein que l'ancien candidat indépendant aux élections présidentielles de 2014, Biram Dah Abeid, président d'IRA-Mauritanie, son vice-président Brahim Bilal Ramdhane et Djiby Sow, président de Kawtal Ngam Yellitaare, sont entre les accroches du pouvoir mauritanien. Il est à noter l'élargissement provisoire de Djiby Sow pour  motif sanitaire.

Un an plein que les deux leaders d'IRA (Initiative pour la Résurgence Abolitionniste) sont derrière les barreaux à la suite d'un dossier judiciaire sans substance valable en Droit.

   En Mauritanie, la jonction possible de la problématique de l'esclavage  (couche haratine victime) et le système de castes régissant presque toutes les autres  communautés nationales , surgit fréquemment dans les débats à divers niveaux (réseaux sociaux, plateaux télé et d'autres).  Et ceux qui se jouent en premier de ce rapprochement, trouvent aisément une échappatoire calculée afin de soulager leur conscience face aux conséquences de l'ordre esclavagiste et ses dérivés béants. Les seconds souvent se trouvant interpellés à vif, tentent expressément d'indexer la gravité de l'ordre esclavagiste affectant une frange de la communauté Haratine, et par un détour lisse et moins fouillé, le système de castes apparaît comme un modèle gentil avec des vertus enviées pour tous les segments de la société castée.

 Une déclaration   signé en date du 25 Décembre  au nom de La Grande Famille Soninké   est parue sur CRIDEM . Ladite  déclaration    est  actée suite  à une rencontre  entre  des  membres de la communauté soninké  qui se sont réunis chez le ministre de l’environnement.  Que des membres d’une communauté se réunissent   pour débattre de ses réalités et de ses perspectives  de développement  quoi de plus  salutaire  et noble .Mais la motivation première  de cette rencontre  est  gênant  et déshonorant  pour  toute la communauté soninké  dans son ensemble . Car   en termes d’enjeux les soninko se retrouvent  dans le combats  pour les droits les plus élémentaires, nous y reviendrons.

L'INVITE DU MOIS : Oustaz Abdoulaye TRAORE

Déclaration des Organisations Mauritaniennes en Europe : 2-12-2013

 

 Pour écouter la radio ARMEPES-France: Xoroona me Terinka, cliquez ici

Dr. Makhan koné Pr. ARMEPES : 2-12-2013

L'ESCLAVAGE, PERSISTE EN MAURITANIE.

Audio et photos terribles  : que se passe-t-il à Boutilimit avec l'IRA  ?

JOURNEE INTERNATIONALE DU REFUGIE

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Tribune 1ere partie: Messoud Ould Boulkheir parle

Tribune 2eme partie: Messoud Ould Boulkheir parle

Tribune 3eme partie: Messoud Ould Boulkheir parle

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