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.........................................CONFERENCE ARMEPES-France DECEMBRE 2013: CHEIKH Abdoulaye

Cette cassette vidéo est disponible auprès des contacts suivants :

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La cassette sera sous titrée dans les langues nationale mauritaniennes dans les mois à venir.

 

Messoud Ould Boulkheir : Tribune libre (Deuxième partie)

Messoud Ould Boulkheir, président de l’alliance populaire progressiste (APP) président sortant de l’assemblée nationale mauritanienne, signe dans le Quotidien de Nouakchott cette tribune libre qui paraîtra en trois éditions. Lire la deuxième partie.
« Je n’ai jamais renoncé à l’une quelconque de mes convictions ».
Il est vital pour le pays qu’intervienne au plus vite la réhabilitation de la Police Nationale dans son rôle éminemment premier de maintien de l’ordre et de la sécurité publics, rôle qu’aucune autre Institution ne saura assumer mieux qu’elle, sans préjudice de la création parallèle, si nécessaire, d’un autre Corps dont les missions viendraient la compléter au lieu de la concurrencer ou de s’y substituer.
Les modes de recrutements, de sélections, d’affectations, de promotions normales ou exceptionnelles de la Police, de la Gendarmerie, de la Garde et de l’Armée Nationales doivent toujours respecter les mêmes normes et canaux professionnels et concerner indistinctement tous les nationaux.
Je n’ai jamais renoncé à l’une quelconque de mes convictions et je brandis toujours très haut tous les slogans pour lesquels j’ai consacré jusqu’ici ma vie d’adolescent, celle d’adulte et, maintenant, celle du troisième âge, toujours soucieux et préoccupé par la stabilité, la sécurité, l’unité et la paix sociale du pays.

Je n’ai donc jamais renoncé à ma lutte pacifique contre l’esclavage par conviction d’abord et ensuite parce que je suis conscient qu’il n’existe pas pour le pays de danger plus grand et plus imminent que celui pouvant être causé par la non résolution sérieuse et définitive de ce phénomène.

C’est donc à cause de cette intime conviction que je mets en garde tous les protagonistes (du citoyen lambda au Président de la république, sans oublier les Ministres, les Acteurs Politiques de tous bords et de la Société Civile, les Magistrats, les Gouverneurs, les Préfets, les Chefs d’Arrondissement, les Commissaires de Police, les Commandants des brigades de Gendarmerie et de la Garde, les Antiesclavagistes) contre une mauvaise perception de ce problème et surtout contre toute tentative inconsidérée de l’instrumentaliser dans un sens (le réduire à un banal slogan politique) ou dans l’autre (s’amuser à encourager la révolte des victimes, ) ce qui en ferait un tsunami dans un cas comme dans l’autre.

C’est un problème très sérieux qu’il faut prendre à bras le corps et cesser de penser que des formules grandiloquentes ou des traitements superficiels et occasionnels suffisent à le résoudre, de même qu’il faut cesser de privilégier la surenchère, pour ceux qui seraient tentés de jouer avec ce feu là.

 
« Il faut là aussi cesser de considérer la cohabitation comme un problème banal, très facilement surmontable par le nombre »
 
Le rétablissement des équilibres entre Arabes et négro-Africains doit être recherché grâce à une législation appropriée et engagée, qui d’une part, spécifie les particularismes insurmontables et définit les droits imprescriptibles qui s’y attachent et qui, d’autre part, invente un compromis politique et organisationnel qui convainc chacun, dans le respect des différences, qu’il est citoyen d’un Etat indivisible, dans lequel il jouira pleinement dorénavant de tous ses droits, non seulement culturels, mais également politiques, économiques et sociaux.

Il faut là aussi cesser de considérer la cohabitation comme un problème banal, très facilement surmontable par le nombre, ce qui n’est pas un critère défendable en démocratie et encore moins quand il s’agit de culture et de civilisation, de même qu’il faut accepter qu’il y a des limites à tout, y compris aux revendications des minorités.

En effet, aucune majorité ni aucun groupe ne devrait prétendre à l’exclusivité de l’appartenance ou à la liberté de mener à sa guise ce qui est une propriété collective (Pouvoir, Pays, Religion) pas plus que la minorité devrait se croire libre de revendiquer ce qui est défendu, interdit.
 
 
« L’unité nationale, actuellement plus aléatoire que jamais. »

Rechercher le juste équilibre est le problème de tous et celui de chacun. Ceci est aussi la constance qui doit caractériser les rapports ou la cohabitation politique entre la Majorité et l’Opposition, qui tout en jouant chacune son rôle à plein temps et en usant chacune des pouvoirs constitutionnels qui lui sont conférés, ne doivent cependant jamais oublier que leur espace d’évolution est commun et qu’elles ne sont pas libres d’y agir, chacune à sa guise.

J’ai la totale certitude, pour ma part, que le combat le plus noble, le plus utile et le plus urgent qu’il revient à chaque patriote de mener aujourd’hui, sans hésitation aucune, est celui de l’unité nationale, actuellement plus aléatoire que jamais.

La compréhension, l’entente, la solidarité et la fraternité doivent être les mesures qui rythment, au quotidien, la marche de ceux, (peuples et communautés) que le hasard de l’histoire et l’arbitraire de la nature ont conduits et condamnés à vivre ensemble.

Comprendre cela et ne rien ménager pour le concrétiser est le Devoir premier et permanent de tout responsable politique soucieux de graver son nom au Panthéon des Hommes d’Etat.
 
 
« La surprenante, rapide et insolente éclosion d’une minorité de nouveaux riches à la faveur du clientélisme politique, du népotisme, du racisme, du tribalisme et de l’exclusion »
 

Mais parler du problème de l’esclavage et de la cohabitation de communautés différentes et les caractériser de volcans dormants susceptibles de se réveiller à l’improviste et de semer le chaos et la désolation, ce n’est ni omettre, ni minimiser les craintes tout aussi imminentes que dévastatrices, que provoque la poursuite de la gestion calamiteuse de l’économie, incarnée par la grande et très visible injustice qui préside à la répartition et à la distribution des ressources nationales.

En effet, les nombreux et fructueux investissements dont tout le monde parle, ne semblent pas profiter à l’ensemble des citoyens, pas plus que l’Etat lui-même ne semble en tirer, à ce que l’on dit, le meilleur parti pour le pays. La progression du chômage, le faible niveau des salaires, la montée effrénée des prix, y compris ceux des produits d’utilisation courante, sont des indicateurs qui ne trompent pas.

Quand il s’ajoute à cela l’absence quasi-totale d’infrastructures et d’équipement collectifs de base concernant l’eau potable, l’éducation, la santé et l’habitat, il y a de quoi s’inquiéter sérieusement, surtout quand il est observé par ailleurs la surprenante, rapide et insolente éclosion d’une minorité de nouveaux riches à la faveur du clientélisme politique, du népotisme, du racisme, du tribalisme et de l’exclusion et la progression inexorable et tout aussi rapide de la pauvreté et de la misère.

Il s’agit donc de rester sur ses gardes et de se rappeler qu’il est de nos jours assez fréquent d’entendre parler des émeutes… du… ou pour …le pain. D’aucuns me présentent tantôt comme un comploteur, tantôt comme une marionnette au service du pouvoir, tantôt comme un malhonnête corrompu, tantôt comme un traitre, tantôt comme l’ennemi mortel de la COD, tantôt comme le défenseur acharné du président Mohamed ould Abdel Aziz et me considèrent, pour toutes ces raisons, responsable en grande partie de tout ce qui arrive de pire au pays.

La fréquence et la facilité relative de mes contacts avec le Président font croire et même parfois affirmer à certains autres que j’ai une grande influence sur lui, qui aurait permis, si je l’avais voulu, de tout régler. Je me contenterai de répondre à propos de toutes ces accusations et supputations que mes ambitions pour mes compatriotes, pour mon pays et pour moi-même me tiennent à des lieues de distance de ces qualificatifs désobligeants que je ne souhaite voir collés à l’image de personne.

Mes rapports avec tous ceux qui me connaissent, qu’ils soient empereurs, rois, princes, présidents ou des personnes simples et anonymes sont exactement identiques, en ce sens qu’ils sont toujours, en ce qui me concerne, courtois, respectueux, directs et francs, ce qui conduit parfois certains de mes interlocuteurs à me juger arrogant, maladroit, indélicat, voire téméraire.

Il n’est donc pas dans mes habitudes de mentir, de feindre, ou de me rabaisser à poignarder quiconque dans le dos, parce que j’ai toujours osé dire à mon interlocuteur, quel qu’il soit, les yeux dans les yeux, ce que je pense. Je suis certainement, malgré les nombreuses hautes fonctions que j’ai occupées, celui que l’on ne croise presque jamais dans les salons des sommités nationales ou étrangères, où se fomentent et s’élaborent, à ce qu’il semble, tous les complots et toutes les stratégies.

La proximité des puissants ne m’a jamais emballé.

Je suis suffisamment rebelle pour entretenir des rapports durables avec qui que ce soit, capable de porter sur moi un regard irrespectueux, ou susceptible de me considérer en subalterne, inférieur ou courtisan. Je garde depuis toujours les mêmes amis, d’enfance, d’école, de bureau, humbles et naturels.

En politique je fais toujours ce qui sert objectivement les objectifs que je veux atteindre ou, pour le moins, ne m’en éloigne pas plus que de raison. C’est cela qui m’a amené à nouer le contact avec le Président Aziz, a déterminé mon rejet du Printemps Arabe, mon option pour le Dialogue, a été à l’origine de mon Initiative « La Mauritanie d’abord », m’a conduit à participer aux élections Législatives et Municipales et à accepter qu’elles se déroulement jusqu’au bout, avec ma participation et l’acceptation de tous les résultats proclamés par une CENI en laquelle je n’ai pourtant aucune confiance. C’est cela aussi qui déterminera ma position, s’agissant de la conduite à tenir face aux prochaines élections présidentielles.
 
 
« Je prends Allah et tous mes compatriotes à témoin que j’accorde volontiers mon pardon à tous ceux qui m’ont offensé ! »
 
 

Quant à ma supposée influence sur le Président, j’avoue que si j’ai appris à le connaître suffisamment, c’est pour me convaincre que je n’ai sur lui aucune influence de nature à lui faire accepter mes idées en substitution des siennes, quand bien même nous prétendons tous deux être mus par les intérêts majeurs du pays et nourrir pour lui les plus nobles ambitions qui soient, mais chacun à sa manière et en fonction de son ressenti propre.

Aussi, qu’il soit bien entendu que je ne suis l’inconditionnel de personne, mon éloignement ou mon rapprochement de tel décideur ou de tel responsable étant toujours dicté par mon souci permanent d’intérêt public ou général.

C’est ainsi que je suis, depuis que je me connais, depuis toujours. Toute autre image de moi est une fabrication grossière et mensongère et donc diffamatoire et attentatoire à mon honneur et à ma dignité, ce qui ne devrait en aucun cas se traduire par mon refus de pardonner à tous ceux, très nombreux, qui ont trouvé un exutoire dans mon offense et ma calomnie.
 
Je prends Allah et tous mes compatriotes à témoin que j’accorde volontiers mon pardon à tous ceux qui m’ont offensé !
 Comme j’ai eu à l’affirmer en d’autres nombreuses occasions, mon amour pour mon pays, ma haine viscérale de tout ce qui peut porter atteinte à son honneur, à sa dignité ou léser ses intérêts, n’est en aucun cas synonyme de rejet ou de haine de l’autre. Je suis tout à la fois un militant du panafricanisme, du panarabisme et, par voie de conséquence, un ardent défenseur de l’intégration Arabo-Africaine.

Mon souhait est que cette intégration soit fondée sur l’intérêt mutuel, le respect des différences, de l’honneur, de la dignité, des valeurs culturelles et de civilisation des peuples et des races, des uns et des autres, l’égalité et qu’elle engendre une prise de conscience collective de la nécessité de s’affranchir de l’hégémonie, d’où qu’elle vienne.

J’affirme tout aussi clairement et fermement je ne rejette, ni ne hais, ni ne suis opposé à l’Occident et encore moins à la France. Cela n’exclut cependant pas que je puisse avoir des rapports conflictuels avec certains de leurs représentants. Mais de tels rapports, strictement personnels, ne sont pas de nature à influencer négativement mon jugement quant à l’utilité et à la nécessité pour mon pays d’avoir une coopération et des relations, mutuellement avantageuses, avec ses partenaires en développement de tous les Continents. Toutefois, pour importantes et utiles que soient ces relations, elles devraient toujours être fondées sur le respect mutuel et la réciprocité dans le traitement.

J’adhère tout à fait à l’ouverture du pays aux investissements étrangers avec tout ce que cela implique comme garanties légales, judiciaires et politiques, mais je suis contre l’exploitation abusive de nos ressources sans contrepartie conséquente pour le pays. Chaque fois que cela sera possible, la mauritanisation des emplois devra être une obligation à laquelle aucun investisseur ne devra déroger.

Mon objectif en ouvrant cette tribune, j’espère que tout le monde l’a maintenant compris est, comme à l’accoutumée, de me faire l’écho, par déformation professionnelle, du sentiment profond de grande injustice, de peur du lendemain chaque jour plus difficile à maîtriser et d’abandon, qui habite mes concitoyens, quelque soit leur différence, ou leur diversité, ou leur ancrage politique ou leur origine sociale ; c’est ce que je sens sourdre au plus profond de chacun et ce que laisse transparaître son intimité. C’est aussi ce que cache chaque sourire et exprime chaque compliment ; c’est la mélodie de chaque musique et le refrain de chaque chanson.

C’est enfin la cause première des lamentations, des grimaces de douleur et des pleurs.

Messoud Ould Boulkheir : Président de l’APP

NOS VIDEOS

 

Deux feux, d'une gravité extrême, couvent sous le sol mauritanien

Des feux d'une intensité inouïe couvent sous notre sol mauritanien et si nous ne trouvons pas   une solution rapide, ils nous surprendront et en nous surprenant, ils risqueront de faire beaucoup de dégâts. Le feu du recensement national dit enrôlement massif.
Jamais en Mauritanie, une opération comme celle que nous connaissons tous aujourd’hui, à savoir l'enrôlement massif de la population dont le coup d’envoi a été donné depuis Novembre 2011, n'a fait autant de bruits et de dégâts.


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'Xidé' : Yimbi Kumma sortira son premier album en avril prochain

CultuRim - Le rappeur mauritanien Yimbi Kumma, né à Sélibabi et installé en France, sort du bois en publiant au mois d’avril prochain son premier album baptisé "Xidé" (Nostalgie). Plusieurs artistes collaborent à ce projet discographique.
Ainsi, on retrouvera le finaliste du Prix Découvertes RFI 2009, Cheikh Abdoulaye Ndiaye dit Bakhan, dans le titre "Idaga" (Ils sont partis) ou encore Lassana Hawa dans "Andutu". L’album contient également de l’égotrip, dont "Yimbi Kuma" et "Duo" enregistré avec Saranoro, Julien et Kissi.


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Conférence le 08 Décembre 2013 : ARMEPES-France

THEME : ISLAM, SYSTEMES DE CASTES  ET NOUVEAU PROJET DE SOCIETE : LA FRATERNITE   AU DESSUS DES CASTES . LA CONFERANCE SERA  ANIMEE  EN LANGUES NATIONALES
LE CONFERENCIER : OUSTAZ TRAORE ABDULLAH. HORAIRES 14H00 à 18H00  


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Les États Unis appellent à soutenir BIRAM DAH ADEID dans son combat pour éradiquer l'esclavage en Mauritanie

Après l'ONU dans son ensemble, l'Union Européenne, les Etats européens, les ONGs internationales, voici que les Etats Unis d'Amérique affichent leur reconnaissance du combat de l'Initiative pour la Résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) et appellent à soutenir la lutte de son président Biram Abeid Dah pour éradiquer l'esclavage en Mauritanie. C'est ce qu'a exprimé l'ambassadeur permanent de ce pays auprès des Nations Unies dans son allocution prononcée à l'occasion de la Journée Internationale des Droits de l'Homme.


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Messaoud Ould Boulkheir signe la troisième et dernière partie de saTribune

Messoud Ould Boulkheir, président de l’alliance populaire progressiste (APP) président sortant de l’assemblée nationale mauritanienne, signe dans la troisième et dernière partie de la Tribune. Les Mauritaniens sont inquiets et impatients d’être rassurés sur l’avenir de notre pays, sur sa sécurité, son unité, sa cohésion sociale, sa solidarité, sa stabilité politique et son bien-être économique, qui sont la condition sine qua none de sa stabilité et donc de sa survie.

Ils s’attendent à voir des signaux qui ne laissent plus aucun doute chez eux sur la détermination des décideurs à sortir cette fois des sentiers battus et à prendre en charge l’ensemble de leurs préoccupations qui sont de deux ordres :


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Pour l'honneur : réponse au Colonel Abdoulaye Aziz NDaw

Boubacar Diagana et Ciré Ba - Dans un ouvrage publié sous le titre "Pour l'honneur de la gendarmerie sénégalaise" Tome 1, le sens d'un engagement, publié chez l'Harmattan, paru en juillet 2014, le Colonel NDaw, notamment en son chapitre 9 (Officier de renseignement), écrit ceci en pages 101 et 102 :
"Après la Gambie, la DDSE s'intéressera à la Mauritanie pour contrer la politique de beydanisation entreprise depuis les barrages sur le fleuve dont le paroxysme fut atteint avec les évènements de 1989.  Il était temps de prendre les taureaux par les cornes et donner au gouvernement une étude progressive sur les relations entre les deux pays et établir une stratégie de sortie de crise.
Mon ami et frère Pape Farba SARR, patron de la Division Etudes et Prospectives, grâce à l'appui de tous les services et sous mon impulsion fit produire un excellent document qui aboutira à la reprise maîtrisée des relations diplomatiques entre le Sénégal et la Mauritanie.


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Annonce au Public: Appel à la marche pour les droits politiques, économiques et sociaux des Hratines

 Dans le but de mettre fin à la marginalisation sociale et aux pratiques esclavagistes dont souffrent les Hratines et pour perpétuer d’avantage les valeurs de justice et d’égalité dans notre pays, la cellule de communication de la marche pour les droits politiques, économiques et sociaux des Hratines, a le plaisir de porter à la connaissance du public, qu’une marche pacifique sera organisée le 29 avril 2014 à partir de 16H00.

Cette marche empruntera l’itinéraire suivant : la Nouvelle Maison des Jeunes ; point d’arrivée: place Ibn Abbass où se tiendra un meeting.

A cette occasion, l’ensemble de la population de Nouakchott est conviée à cette mobilisation pour l’égalité et la justice. Source : oubeid imijine


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Appel à manifester contre l’enrôlement discriminatoire en cours

Nous, organisation des Travailleurs Mauritaniens en France et la Diaspora vous invitent à un sit-in qu'elles organisent pacifiquement contre l'enrôlement raciste et discriminatoire des autorités mauritaniennes ce jeudi.27 Mars 2014 de 13h a 17h. Place du Marechal. Lattre de Tassigny 75016 Paris métro Porte Dauphine ou la ligne ou le RER C station Foch venez nombreux par milliers de personnes. Il faut doubler vos efforts car c'est le froid qui approche et nous sommes a deux pas du but. Nous vous invitons également  à la  Manifestation le 29 Mars 2014 de 14h a 18h sur le Parvis des Droits de l'Homme Paris 16eme métro ligne 9 la station Trocadéro. Nous vous demandons de bien vouloir mobiliser autour de vous pour la réussite de cette mobilisation .Sortez de chez et Venez plus nombreux avec  femmes et enfants pour dire halte à l’exclusion des noirs en Mauritanie par l’enrôlement  en cours qui nous rend apatride. OTMF


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Appel à mettre sur pieds une initiative citoyenne des patriotes Mauritaniens

Suite aux événements qui ont conduit à l’agression des militants de L’armepes : « association des ressortissants mauritaniens pour l’éradication  des pratique de l’esclavage et ses séquelles » dans les foyers parisiens, nous lançons un appel pressant aux intellectuels soninkés de former des groupes constitués de toutes les castes pour intervenir dans les foyers afin de sensibiliser nos compatriotes sur le danger des préjugés qui rabaissent  une frange importante en générant des tensions dans la société à la longue qui peuvent déborder dont nul ne sait l’issu. Il est temps de sensibiliser nos compatriotes que les pratiques de l’esclavage et ces préjugés sont interdits, les personnes qui continuent à s’y agripper, risquent de tomber sous le coup de la loi. En France, l’esclavage est considéré comme un crime, notre pays vient aussi de le criminaliser dans la constitution de la république. Le plus souvent nos compatriotes immigrés ignorent complètement les lois, conventions et traités, ils sont enfermés dans leurs traditions ancestrales donc faisons de la prévention pour éviter des drames. Toute personne intéressée, peut prendre  contact avec Diko hanoune et Tahara Cheikh. En vous remerciant d’avance.


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Appel à mobilisation le samedi 10 mai 2014 place Edmond Rostand (R.E.R B Luxembourg)

L’Esclavage a fabuleusement enrichi les uns et appauvri les autres. Depuis 2001 en France, le 10 mai a été institué Journée nationale de commémoration de l'abolition de l'esclavage.

Ce 10 mai 2014, le CRAN, le Comité du 10 mai, Solidaires,  CGT  et 70 autres organisations lancent un appel  pour ouvrir le dossier des réparations liées à l’esclavage.

Ce 10 mai 2014, pour la mémoire de l'esclavage et de la colonisation, pour la réparation, mobilisons-nous ! place Edmond Rostand ( R.E.R B Luxembourg ) dès 9h.     Vidéo de l'appel :
Contact : Guy Samuel NYOUMSI (Vice-président du Cran)
www.le-cran.fr


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Biram Dah ABEID : Vidéo de la cérémonie de déclaration de sa candidature

L'esclavage dont on ne parle pas : TidIane N'DIAYE.

IMAGES DE LA CONFERENCE DE DECEMBRE 2013.

En ce jour du mercredi 11 Novembre 2015, cela fait un an plein que l'ancien candidat indépendant aux élections présidentielles de 2014, Biram Dah Abeid, président d'IRA-Mauritanie, son vice-président Brahim Bilal Ramdhane et Djiby Sow, président de Kawtal Ngam Yellitaare, sont entre les accroches du pouvoir mauritanien. Il est à noter l'élargissement provisoire de Djiby Sow pour  motif sanitaire.

Un an plein que les deux leaders d'IRA (Initiative pour la Résurgence Abolitionniste) sont derrière les barreaux à la suite d'un dossier judiciaire sans substance valable en Droit.

   En Mauritanie, la jonction possible de la problématique de l'esclavage  (couche haratine victime) et le système de castes régissant presque toutes les autres  communautés nationales , surgit fréquemment dans les débats à divers niveaux (réseaux sociaux, plateaux télé et d'autres).  Et ceux qui se jouent en premier de ce rapprochement, trouvent aisément une échappatoire calculée afin de soulager leur conscience face aux conséquences de l'ordre esclavagiste et ses dérivés béants. Les seconds souvent se trouvant interpellés à vif, tentent expressément d'indexer la gravité de l'ordre esclavagiste affectant une frange de la communauté Haratine, et par un détour lisse et moins fouillé, le système de castes apparaît comme un modèle gentil avec des vertus enviées pour tous les segments de la société castée.

 Une déclaration   signé en date du 25 Décembre  au nom de La Grande Famille Soninké   est parue sur CRIDEM . Ladite  déclaration    est  actée suite  à une rencontre  entre  des  membres de la communauté soninké  qui se sont réunis chez le ministre de l’environnement.  Que des membres d’une communauté se réunissent   pour débattre de ses réalités et de ses perspectives  de développement  quoi de plus  salutaire  et noble .Mais la motivation première  de cette rencontre  est  gênant  et déshonorant  pour  toute la communauté soninké  dans son ensemble . Car   en termes d’enjeux les soninko se retrouvent  dans le combats  pour les droits les plus élémentaires, nous y reviendrons.

L'INVITE DU MOIS : Oustaz Abdoulaye TRAORE

Déclaration des Organisations Mauritaniennes en Europe : 2-12-2013

 

 Pour écouter la radio ARMEPES-France: Xoroona me Terinka, cliquez ici

Dr. Makhan koné Pr. ARMEPES : 2-12-2013

L'ESCLAVAGE, PERSISTE EN MAURITANIE.

Audio et photos terribles  : que se passe-t-il à Boutilimit avec l'IRA  ?

JOURNEE INTERNATIONALE DU REFUGIE

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Tribune 1ere partie: Messoud Ould Boulkheir parle

Tribune 2eme partie: Messoud Ould Boulkheir parle

Tribune 3eme partie: Messoud Ould Boulkheir parle

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