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.........................................CONFERENCE ARMEPES-France DECEMBRE 2013: CHEIKH Abdoulaye

Cette cassette vidéo est disponible auprès des contacts suivants :

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La cassette sera sous titrée dans les langues nationale mauritaniennes dans les mois à venir.

 

Pour l'honneur : réponse au Colonel Abdoulaye Aziz NDaw

Pour l'honneur : réponse au Colonel Abdoulaye Aziz NDawBoubacar Diagana et Ciré Ba - Dans un ouvrage publié sous le titre "Pour l'honneur de la gendarmerie sénégalaise" Tome 1, le sens d'un engagement, publié chez l'Harmattan, paru en juillet 2014, le Colonel NDaw, notamment en son chapitre 9 (Officier de renseignement), écrit ceci en pages 101 et 102 :
"Après la Gambie, la DDSE s'intéressera à la Mauritanie pour contrer la politique de beydanisation entreprise depuis les barrages sur le fleuve dont le paroxysme fut atteint avec les évènements de 1989.  Il était temps de prendre les taureaux par les cornes et donner au gouvernement une étude progressive sur les relations entre les deux pays et établir une stratégie de sortie de crise.
Mon ami et frère Pape Farba SARR, patron de la Division Etudes et Prospectives, grâce à l'appui de tous les services et sous mon impulsion fit produire un excellent document qui aboutira à la reprise maîtrisée des relations diplomatiques entre le Sénégal et la Mauritanie.

Cette étude nous permit de contrer à temps la politique d'aide et de soutien à la rébellion casamançaise entamée par le gouvernement mauritanien pour nous déstabiliser. Je fis faire quelques coups de main par les refugiés mauritaniens et organiser quelques razzias de bétail qui firent comprendre aux interlocuteurs que ce sera coup pour coup.

Dès lors, les deux services prirent langues au Mali et purent faire des échanges fructueux qui permirent aux Ministères des Affaires Etrangères de renouer le fil du dialogue et rétablir les relations diplomatiques."


Comme Mauritaniens, vivant au Sénégal au moment des faits relatés, nous sommes doublement concernés, et à ce titre souhaitions apporter quelques clarifications. Fuyant la répression du Colonel Maawiya Ould Sid’Ahmed Taya, nous nous sommes réfugiés à Dakar à partir de septembre 1986. Avec nos camarades rescapés des arrestations qui ont suivi la publication du Manifeste du Négro-mauritanien opprimé, nous y avons organisé la résistance et reconstruit notre organisation, les Forces de Libération Africaines de Mauritanie (FLAM).

Depuis cette date et jusqu'en 1992 avec nos départs progressifs pour la France, nous avons occupé et monopolisé l’espace médiatique sénégalais et international pour dénoncer le régime de Nouakchott et le caractère sanguinaire de la répression qu'il faisait abattre sur la communauté noire. La déportation de plusieurs dizaines de nos compatriotes noirs vers le Sénégal et le Mali a fini par crédibiliser notre combat contre le racisme d'Etat en Mauritanie.

Le Sénégal nous a donc accueillis et protégés, ainsi que les dizaines de milliers de déportés arrivés plus tard contre leur gré sur son territoire. En de nombreuses circonstances, nous avons témoigné notre reconnaissance à l'endroit de ce pays, de personnalités ou partis politiques nous ayant soutenus au cours de cette période. Pour autant, nous ne saurions porter le chapeau que l'auteur du livre veut faire porter à des réfugiés mauritaniens, même si l'allusion manque de précision.

A ce titre, nous avions, il est vrai, des contacts civils, militaires et politiques jusqu'au très haut niveau de l'Etat, notamment avec Jean Collin, Ministre de l'Intérieur au moment du déclenchement du conflit de 1989, avec lesquels nous entretenions des relations discrètes, fondées sur la confiance mutuelle qui ont permis à nos interlocuteurs de mieux connaitre la nature du régime qui nous avait poussés à l'exil ; tandis que s'ouvraient pour nous des portes jusque là fermées. Le secret qui entourait ces relations commande ne pas révéler de nom en dehors du numéro deux de l'Etat.

Le croisement des renseignements réunis par les services placés sous ses ordres a certainement permis au Colonel Abdoulaye Aziz NDaw d'accéder à des bribes d'informations présentées au chapitre 9 de son livre. Mais ces informations ne présentent aucun lien de cause à effet entre les éléments décrits et les évolutions politiques annoncées. Si les faits relatés sont réels, force est de constater qu'ils sont parcellaires et par conséquent rendent peu compte de la réalité dans sa globalité et sa complexité.

Nous ne connaissons pas personnellement le Colonel NDaw. Nous ne pouvons de ce fait remettre en cause ses allégations. Toutefois, nous estimons devoir témoigner pour la mémoire de nos martyrs combattants tombés à l’intérieur de la Mauritanie, et pour l’honneur de nos anciens camarades.

Nous avions eu des opportunités hautement crédibles de changer radicalement la donne en Mauritanie si nous n’avions inscrit notre lutte politique uniquement pour l’égalité et la démocratie. Si nous avions épousé l’idée fortement suggérée en 1989 de la division de la Mauritanie, fondée sur le décret du 8 décembre 1933 selon lequel la frontière entre les deux pays se situerait sur la rive droite, des moyens conséquents auraient peut être été mis à notre disposition. Force est de constater que nous n’avions pas eu tort. Car cette question frontalière, un temps posée comme préalable à toute discussion en vue de la reprise des relations diplomatiques avec la Mauritanie, fut progressivement assouplie avant d'être abandonnée.

Les révélations du Colonel, outre le fait qu'elles accréditent l'hypothèse longtemps avancée par le pouvoir de Nouakchott sans jamais pouvoir y apporter la moindre preuve, d'un soutien à ses opposants, discréditent la diplomatie sénégalaise.

En effet, dans un livre blanc publié par le régime du Colonel Oud Taya, la responsabilité des autorités sénégalaises est directe dans les attaques perpétrées contre les domiciles et les commerces de Mauritaniens à Dakar et sa région, pour avoir encadré et armé des nervis guidés par des éléments des FLAM, "un groupe de racistes, commandité par le Sénégal pour essayer de déstabiliser la Mauritanie en y suscitant une guerre civile", rapporté par Olivier Leservoisier dans son ouvrage « La question foncière en Mauritanie. Terres et pouvoirs dans la région du Gorgol » Editions L’Harmattan, 1994, page 230.

Alors que pendant ce temps, la Mauritanie de son côté, en dépit d'un faisceau d'indices importants tendant à démontrer qu'elle soutenait la rébellion casamançaise, a systématiquement nié cet état des faits, sans jamais faiblir. Si comme le prétend le Colonel, le Sénégal voulait montrer à la Mauritanie que se serait "coup pour coup", on peut se demander pourquoi il a alors choisi de le faire via des éléments disparates, donc incontrôlés, alors que des contacts existaient avec un groupe politico–militaire organisé et structuré.

Notre branche militaire, dirigée par des officiers déportés, a courageusement, avec les moyens du bord, financés par nos militants installés en Europe et des bonnes volontés, mené plusieurs opérations à l’intérieur du territoire mauritanien uniquement sur des positions militaires nouvellement installées le long de la vallée du fleuve, sur les sites de villages dont les occupants avaient été déportés. Il y a eu des pertes de part et d’autres, des blessés et un prisonnier.

Alors, en choisissant de prendre langue aves des éléments isolés, le Colonel NDaw a porté un coup à notre cause, ainsi qu'au regard porté sur les réfugiés par les Mauritaniens des régions riveraines dont la compassion leur était de fait acquise. En effet, les éléments isolés qui menaient des razzias en territoire mauritanien, avec la bénédiction (on le tient désormais de lui même) du Colonel NDaw et de ses hommes, ramenaient du bétail des villages paisibles. Ce qui n'était pas pour apaiser les esprits.

On comprend mieux par ailleurs et avec le recul et les révélations, la particularité de quelques camps de réfugiés, celui de Dodel notamment, leur hostilité vis à vis de notre organisation au moment des faits. C’est dans ce camp qu’est né, du jour au lendemain, le Front Uni de Résistance Armée de Mauritanie (FURAM). Nous soupçonnions dès le début que ce front avait la bénédiction de certains milieux, mais étions loin d'imaginer lesquels. L'expérience de notre organisation, ainsi que son assise lui ont permis toutefois de reprendre très rapidement le dessus.

Quant à l'évolution favorable des relations diplomatiques entre les deux pays que l'auteur du livre situe au même moment, elle tient plus à la volonté de la communauté internationale, la France en particulier, dont les efforts, voire les pressions, dans ce sens avaient abouti à faire se rencontrer les deux parties qui ne pouvaient continuer à s’ignorer. Le rétablissement des relations diplomatiques a été officiellement annoncé le 23 avril 1992 et la réouverture des frontières, effective le 2 mai 1992.

L’option prise par la France de normaliser les relations entre les deux pays, allait s'accompagner de l’organisation d’une élection visant à « recycler » le Colonel Ould Taya. Cette élection a porté un autre coup terrible à notre lutte. Les tenants de son organisation arguaient que "la priorité, c’est le rétablissement des relations entre la Mauritanie et le Sénégal, l’organisation d’élections en Mauritanie".

Devant nos revendications pour la convocation d'une Conférence Nationale à l'image de pays africains ayant tenté à l'époque une transition démocratique, ainsi que la disqualification du Colonel Ould Taya à participer à ces élections comme préalables, ils n'hésiteront pas à nous intimer de "rentrez au pays, une mauvaise élection est préférable à l’absence de démocratie". Ould Taya élu à l'issue de ce simulacre, a été maintenu au pouvoir jusqu’au coup d'Etat du 3 août 2005.

Notre témoignage, fondé sur des faits réels et vérifiables, qui sera peut être complété par d’autres, lève toute ambiguïté quant aux allégations fantaisistes selon lesquelles le Sénégal nous aurait soutenus, distillées çà et là encore aujourd’hui en Mauritanie, dans les milieux les plus racistes prêts à en découdre.

Boubacar Diagana, ancien SG et Ciré Ba, ancien porte-parole des FLAM au Sénégal.

NOS VIDEOS

 

Deux feux, d'une gravité extrême, couvent sous le sol mauritanien

Des feux d'une intensité inouïe couvent sous notre sol mauritanien et si nous ne trouvons pas   une solution rapide, ils nous surprendront et en nous surprenant, ils risqueront de faire beaucoup de dégâts. Le feu du recensement national dit enrôlement massif.
Jamais en Mauritanie, une opération comme celle que nous connaissons tous aujourd’hui, à savoir l'enrôlement massif de la population dont le coup d’envoi a été donné depuis Novembre 2011, n'a fait autant de bruits et de dégâts.


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'Xidé' : Yimbi Kumma sortira son premier album en avril prochain

CultuRim - Le rappeur mauritanien Yimbi Kumma, né à Sélibabi et installé en France, sort du bois en publiant au mois d’avril prochain son premier album baptisé "Xidé" (Nostalgie). Plusieurs artistes collaborent à ce projet discographique.
Ainsi, on retrouvera le finaliste du Prix Découvertes RFI 2009, Cheikh Abdoulaye Ndiaye dit Bakhan, dans le titre "Idaga" (Ils sont partis) ou encore Lassana Hawa dans "Andutu". L’album contient également de l’égotrip, dont "Yimbi Kuma" et "Duo" enregistré avec Saranoro, Julien et Kissi.


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Conférence le 08 Décembre 2013 : ARMEPES-France

THEME : ISLAM, SYSTEMES DE CASTES  ET NOUVEAU PROJET DE SOCIETE : LA FRATERNITE   AU DESSUS DES CASTES . LA CONFERANCE SERA  ANIMEE  EN LANGUES NATIONALES
LE CONFERENCIER : OUSTAZ TRAORE ABDULLAH. HORAIRES 14H00 à 18H00  


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Les États Unis appellent à soutenir BIRAM DAH ADEID dans son combat pour éradiquer l'esclavage en Mauritanie

Après l'ONU dans son ensemble, l'Union Européenne, les Etats européens, les ONGs internationales, voici que les Etats Unis d'Amérique affichent leur reconnaissance du combat de l'Initiative pour la Résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) et appellent à soutenir la lutte de son président Biram Abeid Dah pour éradiquer l'esclavage en Mauritanie. C'est ce qu'a exprimé l'ambassadeur permanent de ce pays auprès des Nations Unies dans son allocution prononcée à l'occasion de la Journée Internationale des Droits de l'Homme.


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Messaoud Ould Boulkheir signe la troisième et dernière partie de saTribune

Messoud Ould Boulkheir, président de l’alliance populaire progressiste (APP) président sortant de l’assemblée nationale mauritanienne, signe dans la troisième et dernière partie de la Tribune. Les Mauritaniens sont inquiets et impatients d’être rassurés sur l’avenir de notre pays, sur sa sécurité, son unité, sa cohésion sociale, sa solidarité, sa stabilité politique et son bien-être économique, qui sont la condition sine qua none de sa stabilité et donc de sa survie.

Ils s’attendent à voir des signaux qui ne laissent plus aucun doute chez eux sur la détermination des décideurs à sortir cette fois des sentiers battus et à prendre en charge l’ensemble de leurs préoccupations qui sont de deux ordres :


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Pour l'honneur : réponse au Colonel Abdoulaye Aziz NDaw

Boubacar Diagana et Ciré Ba - Dans un ouvrage publié sous le titre "Pour l'honneur de la gendarmerie sénégalaise" Tome 1, le sens d'un engagement, publié chez l'Harmattan, paru en juillet 2014, le Colonel NDaw, notamment en son chapitre 9 (Officier de renseignement), écrit ceci en pages 101 et 102 :
"Après la Gambie, la DDSE s'intéressera à la Mauritanie pour contrer la politique de beydanisation entreprise depuis les barrages sur le fleuve dont le paroxysme fut atteint avec les évènements de 1989.  Il était temps de prendre les taureaux par les cornes et donner au gouvernement une étude progressive sur les relations entre les deux pays et établir une stratégie de sortie de crise.
Mon ami et frère Pape Farba SARR, patron de la Division Etudes et Prospectives, grâce à l'appui de tous les services et sous mon impulsion fit produire un excellent document qui aboutira à la reprise maîtrisée des relations diplomatiques entre le Sénégal et la Mauritanie.


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Annonce au Public: Appel à la marche pour les droits politiques, économiques et sociaux des Hratines

 Dans le but de mettre fin à la marginalisation sociale et aux pratiques esclavagistes dont souffrent les Hratines et pour perpétuer d’avantage les valeurs de justice et d’égalité dans notre pays, la cellule de communication de la marche pour les droits politiques, économiques et sociaux des Hratines, a le plaisir de porter à la connaissance du public, qu’une marche pacifique sera organisée le 29 avril 2014 à partir de 16H00.

Cette marche empruntera l’itinéraire suivant : la Nouvelle Maison des Jeunes ; point d’arrivée: place Ibn Abbass où se tiendra un meeting.

A cette occasion, l’ensemble de la population de Nouakchott est conviée à cette mobilisation pour l’égalité et la justice. Source : oubeid imijine


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Appel à manifester contre l’enrôlement discriminatoire en cours

Nous, organisation des Travailleurs Mauritaniens en France et la Diaspora vous invitent à un sit-in qu'elles organisent pacifiquement contre l'enrôlement raciste et discriminatoire des autorités mauritaniennes ce jeudi.27 Mars 2014 de 13h a 17h. Place du Marechal. Lattre de Tassigny 75016 Paris métro Porte Dauphine ou la ligne ou le RER C station Foch venez nombreux par milliers de personnes. Il faut doubler vos efforts car c'est le froid qui approche et nous sommes a deux pas du but. Nous vous invitons également  à la  Manifestation le 29 Mars 2014 de 14h a 18h sur le Parvis des Droits de l'Homme Paris 16eme métro ligne 9 la station Trocadéro. Nous vous demandons de bien vouloir mobiliser autour de vous pour la réussite de cette mobilisation .Sortez de chez et Venez plus nombreux avec  femmes et enfants pour dire halte à l’exclusion des noirs en Mauritanie par l’enrôlement  en cours qui nous rend apatride. OTMF


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Appel à mettre sur pieds une initiative citoyenne des patriotes Mauritaniens

Suite aux événements qui ont conduit à l’agression des militants de L’armepes : « association des ressortissants mauritaniens pour l’éradication  des pratique de l’esclavage et ses séquelles » dans les foyers parisiens, nous lançons un appel pressant aux intellectuels soninkés de former des groupes constitués de toutes les castes pour intervenir dans les foyers afin de sensibiliser nos compatriotes sur le danger des préjugés qui rabaissent  une frange importante en générant des tensions dans la société à la longue qui peuvent déborder dont nul ne sait l’issu. Il est temps de sensibiliser nos compatriotes que les pratiques de l’esclavage et ces préjugés sont interdits, les personnes qui continuent à s’y agripper, risquent de tomber sous le coup de la loi. En France, l’esclavage est considéré comme un crime, notre pays vient aussi de le criminaliser dans la constitution de la république. Le plus souvent nos compatriotes immigrés ignorent complètement les lois, conventions et traités, ils sont enfermés dans leurs traditions ancestrales donc faisons de la prévention pour éviter des drames. Toute personne intéressée, peut prendre  contact avec Diko hanoune et Tahara Cheikh. En vous remerciant d’avance.


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Appel à mobilisation le samedi 10 mai 2014 place Edmond Rostand (R.E.R B Luxembourg)

L’Esclavage a fabuleusement enrichi les uns et appauvri les autres. Depuis 2001 en France, le 10 mai a été institué Journée nationale de commémoration de l'abolition de l'esclavage.

Ce 10 mai 2014, le CRAN, le Comité du 10 mai, Solidaires,  CGT  et 70 autres organisations lancent un appel  pour ouvrir le dossier des réparations liées à l’esclavage.

Ce 10 mai 2014, pour la mémoire de l'esclavage et de la colonisation, pour la réparation, mobilisons-nous ! place Edmond Rostand ( R.E.R B Luxembourg ) dès 9h.     Vidéo de l'appel :
Contact : Guy Samuel NYOUMSI (Vice-président du Cran)
www.le-cran.fr


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Biram Dah ABEID : Vidéo de la cérémonie de déclaration de sa candidature

L'esclavage dont on ne parle pas : TidIane N'DIAYE.

IMAGES DE LA CONFERENCE DE DECEMBRE 2013.

En ce jour du mercredi 11 Novembre 2015, cela fait un an plein que l'ancien candidat indépendant aux élections présidentielles de 2014, Biram Dah Abeid, président d'IRA-Mauritanie, son vice-président Brahim Bilal Ramdhane et Djiby Sow, président de Kawtal Ngam Yellitaare, sont entre les accroches du pouvoir mauritanien. Il est à noter l'élargissement provisoire de Djiby Sow pour  motif sanitaire.

Un an plein que les deux leaders d'IRA (Initiative pour la Résurgence Abolitionniste) sont derrière les barreaux à la suite d'un dossier judiciaire sans substance valable en Droit.

   En Mauritanie, la jonction possible de la problématique de l'esclavage  (couche haratine victime) et le système de castes régissant presque toutes les autres  communautés nationales , surgit fréquemment dans les débats à divers niveaux (réseaux sociaux, plateaux télé et d'autres).  Et ceux qui se jouent en premier de ce rapprochement, trouvent aisément une échappatoire calculée afin de soulager leur conscience face aux conséquences de l'ordre esclavagiste et ses dérivés béants. Les seconds souvent se trouvant interpellés à vif, tentent expressément d'indexer la gravité de l'ordre esclavagiste affectant une frange de la communauté Haratine, et par un détour lisse et moins fouillé, le système de castes apparaît comme un modèle gentil avec des vertus enviées pour tous les segments de la société castée.

 Une déclaration   signé en date du 25 Décembre  au nom de La Grande Famille Soninké   est parue sur CRIDEM . Ladite  déclaration    est  actée suite  à une rencontre  entre  des  membres de la communauté soninké  qui se sont réunis chez le ministre de l’environnement.  Que des membres d’une communauté se réunissent   pour débattre de ses réalités et de ses perspectives  de développement  quoi de plus  salutaire  et noble .Mais la motivation première  de cette rencontre  est  gênant  et déshonorant  pour  toute la communauté soninké  dans son ensemble . Car   en termes d’enjeux les soninko se retrouvent  dans le combats  pour les droits les plus élémentaires, nous y reviendrons.

L'INVITE DU MOIS : Oustaz Abdoulaye TRAORE

Déclaration des Organisations Mauritaniennes en Europe : 2-12-2013

 

 Pour écouter la radio ARMEPES-France: Xoroona me Terinka, cliquez ici

Dr. Makhan koné Pr. ARMEPES : 2-12-2013

L'ESCLAVAGE, PERSISTE EN MAURITANIE.

Audio et photos terribles  : que se passe-t-il à Boutilimit avec l'IRA  ?

JOURNEE INTERNATIONALE DU REFUGIE

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Tribune 1ere partie: Messoud Ould Boulkheir parle

Tribune 2eme partie: Messoud Ould Boulkheir parle

Tribune 3eme partie: Messoud Ould Boulkheir parle

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