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.........................................CONFERENCE ARMEPES-France DECEMBRE 2013: CHEIKH Abdoulaye

Cette cassette vidéo est disponible auprès des contacts suivants :

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La cassette sera sous titrée dans les langues nationale mauritaniennes dans les mois à venir.

 

Chez les esclaves de la famille du président sénégalais Macky Sall

Chez les esclaves de la famille du président sénégalais Macky Sall Le Monde - Fin février, l’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade a perdu ses nerfs. Les audiences du procès de son fils Karim se terminaient, le verdict était annoncé pour le 23 mars. Devant les journalistes, dans sa villa du quartier Point E à Dakar, le « vieux »Wade a insultéprésident Macky Sall, son successeur, comme jamais auparavant. Voici ses mots :

« [Macky Sall] c’est un descendant d’esclaves. (…) Ses parents étaient anthropophages (…) Ils mangeaient des bébés et on les a chassés du village. (…) Ceux qui sont propriétaires de la famille de Macky Sall sont toujours là, vivants. Il sait [qu’il est] leur esclave. Je le dis et je l’assume parce qu’on ne peut pas toujours cacher les vérités. (…) Jamais mon fils Karim n’acceptera que Macky Sall soit au-dessus de lui. Dans d’autres situations, je l’aurai vendu en tant qu’esclave (…)».



La violence de ces propos a provoqué la stupeur au Sénégal. Mais curieusement, toutes les réactions n’ont pas été défavorables à Abdoulaye Wade, 88 ans. Car l’ancien président a touché un point sensible.

La société sénégalaise, sous un vernis de modernité, garde les stigmates d’une société organisée selon une hiérarchie implacable, héritée de l’ère précoloniale et dont les « maccubé » (esclaves) constituaient la caste la plus basse, en particulier dans le Fouta (nord du pays), région d’où est originaire Macky Sall.

Descend-il vraiment d’esclaves ? Le Monde Afrique a voulu en avoir le cœur net et a envoyé son journaliste Mamadou Ndiaye dans le village du président. Où la surprise est de taille : la famille de Macky Sall n’était pas esclave, mais « ceedo » (guerrière), et avait des esclaves. Nuance. Voici son récit.

Ils sont gonflés à bloc ! Au village de Ndouloumadji Founaybé, près de Matam, dans la région sénégalaise du Fouta à la frontière de la Mauritanie (600 km de Dakar), les accusations de l’ex-président Abdoulaye Wade ont sonné comme une insulte. Il faut dire que c’est le village d’origine de Macky Sall, le président actuel, traité fin février par son prédécesseur de « descendant d’esclave ».

Une dizaine d’hommes ont été conviés sur une parcelle sableuse appartenant au chef du village. Ils ne décolèrent pas. C’est Djiby Sall, cousin du président, qui donne le ton : « Wade a tout faux sur notre famille. Nous sommes de grands propriétaires terriens. Nous avons des esclaves partout dans le Fouta ». Le septuagénaire est nerveux, visiblement secoué par des propos qui visent, selon lui, à « jeter le discrédit et la honte » sur toute sa lignée.

Ses yeux scintillent de rage et sa voix tremble. « Pour des questions d’humilité,je ne pourrai pas en dire plus. Ici, au Fouta, tout le monde se connaît. Allez demander si nous sommes des “maccubés” (membres de la caste des esclaves) ».

Le chef du village,
Ibrahima Ly, tout de bleu vêtu et confortablement assis sur une chaise de plastique, secoue la tête avant de prendre la parole : « Ces propos ont bouleversé tout le village. La famille de l’actuel président de la République fait partie des nobles de Ndouloumadji Founaybé.

D’ailleurs, ce sont les familles Sall et Ly qui ont fondé ce village »,
assène-t-il. Et le chef du village de poursuivre d’un air supérieur, des gestes amples venant appuyer ses propos : « Je ne veux même pas avancer dans ces détails car ici tout le monde le sait. Jamais un “maccudo” (esclave) ne pourra se présenter pour diriger quoi que ce soit. Parce que ce n’est pas son rôle. »

Une main timide se lève. Son propriétaire voudrait prendre la parole mais
Ibrahima Ly, le chef du village, autoritaire, exige de ne pas être interrompu. « Abdoulaye Wade n’a qu’un souci, c’est de faire libérer son fils. C’est un vieillard et, dans nos traditions, nous respectons les vieilles personnes. »

Les esclaves de la famille Sall portent le combat

Au terme du silence religieux qui suit ces propos, le chef du village se décide à donner la parole à
Lamine Dia, la main timide qui se prolonge par un corps costaud et la tête d’un homme d’une soixantaine d’années, à la barbe poivre et sel. Lamine Dia, donc, pose cette question troublante : « Comment un esclave peut-il avoir un esclave ? »

Lamine Dia, qui s’exprime en wolof avec un fort accent peul, se présente comme esclave de la famille du président sénégalais.
Lamine et ses paupières qui peinent à s’ouvrir, sa voix grave et son visage triste, se dit meurtri par les accusations portées contre son « maître ». Le “maccudo” (esclave) déclare : « Je ne m’en cache pas ni aucun membre de ma famille d’ailleurs. Mon père a été l’esclave du père de Macky Sall. Le grand-père de Macky nous a donné en son temps des terres que nous cultivons pour vivre. »

Ulcéré par ce qu’il appelle un
« manque de respect » envers son « maître »,Lamine réitère son appartenance à la classe des esclaves de la famille Sall. Il se dit prêt à mourir pour laver l’honneur des Sall. « Je donnerai ma vie pour mon maître », dit-il. Amadou Abdoul Sall, le père de Macky, un Peul originaire du Fouta, a rejoint avant l’indépendance la ville de Fatick, à 155 km de Dakar.

Là, il a été pris sous la protection du maire de l’époque,
Macky Gassama, qui lui a trouvé un travail au service des eaux et des forêts ainsi, dit-on, qu’une femme peule, vendeuse d’arachides. Macky Sall naît de cette union à Fatick en 1961, s’engagera en politique aux côtés du Pardi démocratique sénégalais d’Abdoulaye Wade, sera ministre, premier ministre, avant de devenir deviendra à son tour maire de Fatick puis d’accéder à la présidence en 2012. A Nguidjilone, village d’où est issue Coumba Thimbo, la mère de Macky Sall, c’est le même son de cloche. « La mère du président Macky est issue de la famille des Seebés, la classe guerrière du Fouta, qui est une composante de la noblesse même si elle n’en est pas la crème. À l’image des autres couches issues de la noblesse, les Seebés refusent de se marier avec les Maccubés », affirment les cousins du président Sall trouvés sur place.

Habitant de
Ndouloumadji et responsable politique de l’Alliance pour la République, parti présidentielle dans la communauté rurale de Rao, Amadou Tidiane Sognane a préféré répondre par le mépris. « Le président Sall nous a suppliés de ne pas répondre aux propos blessants d’Abdoulaye Wade. À mon avis, il faut absolument éviter à ce pays un débat sur l’ethnie ou la classe sociale, qui pourrait être une source de conflit. »

À la fin février, au lendemain des propos incendiaires du
« vieux » Wade, les populations des localités de Ndouloumadji Founaybé, Sinthiou Garba et Sebbe Koliyaabe, ont fait une marche de protestation dans leur village. Les correspondants régionaux se sont demandé s’il fallait couvrir cet événement. Finalement, ils ne l’ont pas fait et rien n’a filtré de l’événement dans la presse nationale. Raison invoquée : cette marche de protestation a prononcé des insultes trop virulentes contre Abdoulaye Wade.

Source Cridem

 

NOS VIDEOS

 

Deux feux, d'une gravité extrême, couvent sous le sol mauritanien

Des feux d'une intensité inouïe couvent sous notre sol mauritanien et si nous ne trouvons pas   une solution rapide, ils nous surprendront et en nous surprenant, ils risqueront de faire beaucoup de dégâts. Le feu du recensement national dit enrôlement massif.
Jamais en Mauritanie, une opération comme celle que nous connaissons tous aujourd’hui, à savoir l'enrôlement massif de la population dont le coup d’envoi a été donné depuis Novembre 2011, n'a fait autant de bruits et de dégâts.


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'Xidé' : Yimbi Kumma sortira son premier album en avril prochain

CultuRim - Le rappeur mauritanien Yimbi Kumma, né à Sélibabi et installé en France, sort du bois en publiant au mois d’avril prochain son premier album baptisé "Xidé" (Nostalgie). Plusieurs artistes collaborent à ce projet discographique.
Ainsi, on retrouvera le finaliste du Prix Découvertes RFI 2009, Cheikh Abdoulaye Ndiaye dit Bakhan, dans le titre "Idaga" (Ils sont partis) ou encore Lassana Hawa dans "Andutu". L’album contient également de l’égotrip, dont "Yimbi Kuma" et "Duo" enregistré avec Saranoro, Julien et Kissi.


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Conférence le 08 Décembre 2013 : ARMEPES-France

THEME : ISLAM, SYSTEMES DE CASTES  ET NOUVEAU PROJET DE SOCIETE : LA FRATERNITE   AU DESSUS DES CASTES . LA CONFERANCE SERA  ANIMEE  EN LANGUES NATIONALES
LE CONFERENCIER : OUSTAZ TRAORE ABDULLAH. HORAIRES 14H00 à 18H00  


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Les États Unis appellent à soutenir BIRAM DAH ADEID dans son combat pour éradiquer l'esclavage en Mauritanie

Après l'ONU dans son ensemble, l'Union Européenne, les Etats européens, les ONGs internationales, voici que les Etats Unis d'Amérique affichent leur reconnaissance du combat de l'Initiative pour la Résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) et appellent à soutenir la lutte de son président Biram Abeid Dah pour éradiquer l'esclavage en Mauritanie. C'est ce qu'a exprimé l'ambassadeur permanent de ce pays auprès des Nations Unies dans son allocution prononcée à l'occasion de la Journée Internationale des Droits de l'Homme.


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Messaoud Ould Boulkheir signe la troisième et dernière partie de saTribune

Messoud Ould Boulkheir, président de l’alliance populaire progressiste (APP) président sortant de l’assemblée nationale mauritanienne, signe dans la troisième et dernière partie de la Tribune. Les Mauritaniens sont inquiets et impatients d’être rassurés sur l’avenir de notre pays, sur sa sécurité, son unité, sa cohésion sociale, sa solidarité, sa stabilité politique et son bien-être économique, qui sont la condition sine qua none de sa stabilité et donc de sa survie.

Ils s’attendent à voir des signaux qui ne laissent plus aucun doute chez eux sur la détermination des décideurs à sortir cette fois des sentiers battus et à prendre en charge l’ensemble de leurs préoccupations qui sont de deux ordres :


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Pour l'honneur : réponse au Colonel Abdoulaye Aziz NDaw

Boubacar Diagana et Ciré Ba - Dans un ouvrage publié sous le titre "Pour l'honneur de la gendarmerie sénégalaise" Tome 1, le sens d'un engagement, publié chez l'Harmattan, paru en juillet 2014, le Colonel NDaw, notamment en son chapitre 9 (Officier de renseignement), écrit ceci en pages 101 et 102 :
"Après la Gambie, la DDSE s'intéressera à la Mauritanie pour contrer la politique de beydanisation entreprise depuis les barrages sur le fleuve dont le paroxysme fut atteint avec les évènements de 1989.  Il était temps de prendre les taureaux par les cornes et donner au gouvernement une étude progressive sur les relations entre les deux pays et établir une stratégie de sortie de crise.
Mon ami et frère Pape Farba SARR, patron de la Division Etudes et Prospectives, grâce à l'appui de tous les services et sous mon impulsion fit produire un excellent document qui aboutira à la reprise maîtrisée des relations diplomatiques entre le Sénégal et la Mauritanie.


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Annonce au Public: Appel à la marche pour les droits politiques, économiques et sociaux des Hratines

 Dans le but de mettre fin à la marginalisation sociale et aux pratiques esclavagistes dont souffrent les Hratines et pour perpétuer d’avantage les valeurs de justice et d’égalité dans notre pays, la cellule de communication de la marche pour les droits politiques, économiques et sociaux des Hratines, a le plaisir de porter à la connaissance du public, qu’une marche pacifique sera organisée le 29 avril 2014 à partir de 16H00.

Cette marche empruntera l’itinéraire suivant : la Nouvelle Maison des Jeunes ; point d’arrivée: place Ibn Abbass où se tiendra un meeting.

A cette occasion, l’ensemble de la population de Nouakchott est conviée à cette mobilisation pour l’égalité et la justice. Source : oubeid imijine


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Appel à manifester contre l’enrôlement discriminatoire en cours

Nous, organisation des Travailleurs Mauritaniens en France et la Diaspora vous invitent à un sit-in qu'elles organisent pacifiquement contre l'enrôlement raciste et discriminatoire des autorités mauritaniennes ce jeudi.27 Mars 2014 de 13h a 17h. Place du Marechal. Lattre de Tassigny 75016 Paris métro Porte Dauphine ou la ligne ou le RER C station Foch venez nombreux par milliers de personnes. Il faut doubler vos efforts car c'est le froid qui approche et nous sommes a deux pas du but. Nous vous invitons également  à la  Manifestation le 29 Mars 2014 de 14h a 18h sur le Parvis des Droits de l'Homme Paris 16eme métro ligne 9 la station Trocadéro. Nous vous demandons de bien vouloir mobiliser autour de vous pour la réussite de cette mobilisation .Sortez de chez et Venez plus nombreux avec  femmes et enfants pour dire halte à l’exclusion des noirs en Mauritanie par l’enrôlement  en cours qui nous rend apatride. OTMF


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Appel à mettre sur pieds une initiative citoyenne des patriotes Mauritaniens

Suite aux événements qui ont conduit à l’agression des militants de L’armepes : « association des ressortissants mauritaniens pour l’éradication  des pratique de l’esclavage et ses séquelles » dans les foyers parisiens, nous lançons un appel pressant aux intellectuels soninkés de former des groupes constitués de toutes les castes pour intervenir dans les foyers afin de sensibiliser nos compatriotes sur le danger des préjugés qui rabaissent  une frange importante en générant des tensions dans la société à la longue qui peuvent déborder dont nul ne sait l’issu. Il est temps de sensibiliser nos compatriotes que les pratiques de l’esclavage et ces préjugés sont interdits, les personnes qui continuent à s’y agripper, risquent de tomber sous le coup de la loi. En France, l’esclavage est considéré comme un crime, notre pays vient aussi de le criminaliser dans la constitution de la république. Le plus souvent nos compatriotes immigrés ignorent complètement les lois, conventions et traités, ils sont enfermés dans leurs traditions ancestrales donc faisons de la prévention pour éviter des drames. Toute personne intéressée, peut prendre  contact avec Diko hanoune et Tahara Cheikh. En vous remerciant d’avance.


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Appel à mobilisation le samedi 10 mai 2014 place Edmond Rostand (R.E.R B Luxembourg)

L’Esclavage a fabuleusement enrichi les uns et appauvri les autres. Depuis 2001 en France, le 10 mai a été institué Journée nationale de commémoration de l'abolition de l'esclavage.

Ce 10 mai 2014, le CRAN, le Comité du 10 mai, Solidaires,  CGT  et 70 autres organisations lancent un appel  pour ouvrir le dossier des réparations liées à l’esclavage.

Ce 10 mai 2014, pour la mémoire de l'esclavage et de la colonisation, pour la réparation, mobilisons-nous ! place Edmond Rostand ( R.E.R B Luxembourg ) dès 9h.     Vidéo de l'appel :
Contact : Guy Samuel NYOUMSI (Vice-président du Cran)
www.le-cran.fr


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Biram Dah ABEID : Vidéo de la cérémonie de déclaration de sa candidature

L'esclavage dont on ne parle pas : TidIane N'DIAYE.

IMAGES DE LA CONFERENCE DE DECEMBRE 2013.

En ce jour du mercredi 11 Novembre 2015, cela fait un an plein que l'ancien candidat indépendant aux élections présidentielles de 2014, Biram Dah Abeid, président d'IRA-Mauritanie, son vice-président Brahim Bilal Ramdhane et Djiby Sow, président de Kawtal Ngam Yellitaare, sont entre les accroches du pouvoir mauritanien. Il est à noter l'élargissement provisoire de Djiby Sow pour  motif sanitaire.

Un an plein que les deux leaders d'IRA (Initiative pour la Résurgence Abolitionniste) sont derrière les barreaux à la suite d'un dossier judiciaire sans substance valable en Droit.

   En Mauritanie, la jonction possible de la problématique de l'esclavage  (couche haratine victime) et le système de castes régissant presque toutes les autres  communautés nationales , surgit fréquemment dans les débats à divers niveaux (réseaux sociaux, plateaux télé et d'autres).  Et ceux qui se jouent en premier de ce rapprochement, trouvent aisément une échappatoire calculée afin de soulager leur conscience face aux conséquences de l'ordre esclavagiste et ses dérivés béants. Les seconds souvent se trouvant interpellés à vif, tentent expressément d'indexer la gravité de l'ordre esclavagiste affectant une frange de la communauté Haratine, et par un détour lisse et moins fouillé, le système de castes apparaît comme un modèle gentil avec des vertus enviées pour tous les segments de la société castée.

 Une déclaration   signé en date du 25 Décembre  au nom de La Grande Famille Soninké   est parue sur CRIDEM . Ladite  déclaration    est  actée suite  à une rencontre  entre  des  membres de la communauté soninké  qui se sont réunis chez le ministre de l’environnement.  Que des membres d’une communauté se réunissent   pour débattre de ses réalités et de ses perspectives  de développement  quoi de plus  salutaire  et noble .Mais la motivation première  de cette rencontre  est  gênant  et déshonorant  pour  toute la communauté soninké  dans son ensemble . Car   en termes d’enjeux les soninko se retrouvent  dans le combats  pour les droits les plus élémentaires, nous y reviendrons.

L'INVITE DU MOIS : Oustaz Abdoulaye TRAORE

Déclaration des Organisations Mauritaniennes en Europe : 2-12-2013

 

 Pour écouter la radio ARMEPES-France: Xoroona me Terinka, cliquez ici

Dr. Makhan koné Pr. ARMEPES : 2-12-2013

L'ESCLAVAGE, PERSISTE EN MAURITANIE.

Audio et photos terribles  : que se passe-t-il à Boutilimit avec l'IRA  ?

JOURNEE INTERNATIONALE DU REFUGIE

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Tribune 1ere partie: Messoud Ould Boulkheir parle

Tribune 2eme partie: Messoud Ould Boulkheir parle

Tribune 3eme partie: Messoud Ould Boulkheir parle

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