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.........................................CONFERENCE ARMEPES-France DECEMBRE 2013: CHEIKH Abdoulaye

Cette cassette vidéo est disponible auprès des contacts suivants :

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La cassette sera sous titrée dans les langues nationale mauritaniennes dans les mois à venir.

 

Interview du Président de A.R.M.E.P.E.S

OCVIDH. Bonjour Docteur Koné Makan Djibril, pouvez-vous vous présenter aux mauritaniens, et partenaires intéressés par la vie sociale et politique de notre pays ?
Bonjour et merci pour l’occasion que vous m’offrez. Cependant, il est difficile de parler de soi. Bon !

 Je suis natif de Sélibaby-Guidimaka, où j’ai fait l’école primaire et le collège de cette ville, puis le lycée de Kaédi, le baccalauréat au lycée national de Nouakchott et mes études universitaires en Algérie.

 

Dans ce pays frère, j’étais le correspond et « le référent » de la génération des étudiants mauritaniens de la fin des années 1980 à 2002. Certains compatriotes se reconnaîtront et leurs faits un petit signe de la main. En France depuis 2002, j’ai milité dans le parti AC puis APP et dans des associations comme l’AVOMM, ARSEF, etc
OCVIDH : Comment évaluez-vous la persistance de l’esclavage en Mauritanie ?
Je l’évalue par un seul critère qui, à mes yeux paraît fondamental à savoir un manque de volonté politique allié à la culture de nos différentes communautés mauritaniennes. Le premier s’accommodant parfaitement de ces dernières parce qu’elles constituent souvent des ressorts hégémoniques dans le cadre de la domination politique et économique à la fois…voilà pour les faits.
Face à cela, il me semble que le problème de l’Esclavage en Mauritanie a été jusqu’à une date récente circonscrit, et dénoncé uniquement en milieu maure et occulté dans les autres milieux négro-africains. En cela, le combat a été mené partiellement même si en milieu maure, l’Esclavage est plus visible en quelque sorte.
Dans la communauté Négro-africaine, on ne trouve évidemment pas les mêmes formes d’esclavage originel que chez les Maures, ni les mêmes logiques historiques spécifiques.

 

Ainsi, le dépassement de l’organisation sociale communautaire de type segmentaire et lignagère va se traduire par le passage au système esclavagiste. Ce système a été d’un « apport » non négligeable dans la constitution de l’identité négro-africaine dans la mesure ou, sans compter l’enrichissement proprement ethnique, on doit aux esclaves d’avoir permis un développement considérable de l’agriculture, par le défrichement de plaines entières et de l’expansion de la métallurgie du fer.
Chez les Soninké, qui forment en Afrique de l’Ouest une communauté connue par son dynamisme, l’attachement à la tradition et le sens de ses valeurs fondamentales dont la plus importante est sans doute la solidarité. Ils ont bâti, où contribué à fonder, les ensembles territoriaux les plus vastes et les plus prestigieux qu’ait connu la sous-région sahélienne.
Tous ces ensembles souvent admirablement dirigés et administrés ne le furent cependant que dans le cadre d’un système esclavagiste totalitaire et rigoureux dans le respect des traditions et, sous l’égide, de siècles durant de leurs seigneurs (Tunka Lemmu), avant tout grands propriétaires d’esclaves. 
C’est grâce à cette maîtrise d’une grande quantité d’esclaves que les Tunka Lemmu ont pu défricher de grandes étendues de terres de cultures, s’octroyant ainsi un droit de la hache leur donnant pour longtemps une primauté foncière incontestable reconduite de génération en génération.
 
 OCVIDH : Vous venez de créer l’ A.R.M.E.P.E.S. Pourquoi ce besoin ?
Contre les forces centrifuges en Mauritanie, les moyens pour les abattre ne sont pas de trop et je pense qu’il faut les diversifier. Ce cadre a pour vocation de combler un vide dans ce combat contre l’esclavage qu’une majorité de mauritaniens mène. Notre association pense apporter sa pierre à l’édifice à travers cette initiative en la formalisant par la constitution de l’A.R.M.E.P.E.S pour lutter contre l’esclavage sous toutes ses formes, promouvoir les droits humains, lutter contre les inégalités sociales, vulgariser les thèmes d’intérêts communs et promouvoir des œuvres socioculturelles

 

  1. OCVIDH : Comment jugez-vous la persistance de l’esclavage chez les Hratin qui font parler beaucoup d’eux en ce moment à travers leur leader Biram Dah Abeid ?
    Biram Ould Abeid s’inscrit dans une filiation de l’élite Hratine qui a pris à bras le corps le combat contre l’esclavage. Je voudrais saluer ici son combat et dénoncer en même temps le verdict de la parodie de procès dont lui et ses camarades sont victimes. Sa condamnation ne fait que justifier si besoin est, l’engagement de tout un chacun contre la violation des droits élémentaires de l’homme et elle fera que notre mobilisation soit de plus en plus importante contre l’esclavage en Mauritanie.
    Nous disons aux hautes autorités qu’on ne peut bâillonner les militants des droits de l’homme par des mises en scèoù l’impunité et la protection des tortionnaires de la police sont la règle ! Notre association demande sa libération sans condition et la reconnaissance officielle de l’IRA, comme structure d’utilité publique.

    OCVIDH : Est-ce vous ciblez en priorité une communauté particulière, en l’occurrence Soninké ?
    Je n’aime pas ce terme « en priorité » ! Tout combat juste a vocation à être universel. Pour ce, on ne doit pas hiérarchiser le mal en général et les victimes en particulier. En même temps l’environnement militant en Mauritanie donne un sens à votre question en cela que l’esclavage en milieu Soninké n’a pas suscité une mobilisation officielle à l’image du Mouvement El Hor, de SOS Esclaves, de l’IRA et d’autres organisations de Défense de Droits Humains ou partis politiques.
    En milieu Soninké, l’esclavage est encore plus vicieux et les membres de cette communauté s’en sont bien accommodés à commencer par certains « intellectuels organiques » pour reprendre un concept de GRAMSCI. Cette situation m’interpelle et retient mon attention dans le cadre de l’initiative d’ A.R.M.E.P.E.S, je vous l’avoue !

    OCVIDH : Quels sont les objectifs à court et long terme de l’ARMPES ?
    A court et long terme, l’objectif est la promotion des Droits Humains. De ce fait la lutte contre les inégalités sociales qui s’incarnent de façon insidieuse dans la pratique de l’Esclavage en est la pierre angulaire, comme définit précédemment.

    OCVIDH : Comment se caractérise la persistance de l’esclavage chez les Soninkés, les peulhs, les wolofs, dont on entend moins parler par rapport aux Hratin ?
    La pratique dans son essence est la même quelle que soit la communauté retenue. Cependant, dans la société Soninké que je connais mieux l’esclavage n’a pas « connu d’abolition » ! L’esclavage participe du fonctionnement, de la structure même de la société Soninké, quand bien même que sa cosmogonie n’appréhende pas son existence sans « ses esclaves ». Comme la plupart des sociétés africaines ici l’Avoir n’affecte pas l’Etre ; en d’autres termes on nait avec un statut social et on le demeure à vie.

 

Le statut détermine la place, le rôle et la fonction de l’homme. Il y a peu de temps encore dans certains villages de la région du Guidimakha, l’occupation de l’espace géographique procédait du statut des individus. Les conflits fonciers récurrents dans cette région procèdent de cette situation. Je rappelle, ici, les litiges fonciers récents de Diaguily et de Coumba NDaw qui ne sont pas des cas isolés en Mauritanie.
En effet, dans plusieurs localités soninkés du Guidimakha et du Gorgol (Bouanze, Diaguily, Diadjibiné, etc.), le statut social et la question foncière se posent avec beaucoup d’acuité, sans une réponse politique et sociale juste.

Malgré l’évolution trompeuse des villages et l’urbanisation, la société soninké dans cette région reste arc-boutée à ce fonctionnement d’un autre âge qui est même transposé en Europe, et en particulier en France dans les foyers des travailleurs immigrés d’origine ouest africaine. Ce qui caractérise l’esclavage dans la société Soninké c’est l’idéologie du silence qui l’entoure et son intériorisation par tous les acteurs de la société !

OCVIDH : Que répondez-vous aux esclavagistes maures qui comparent le phénomène avec le système de castes dans les communautés noires ?
Les esclavagistes dont vous parlez veulent éviter d’avoir mauvaises consciences ! Mais poser ainsi le problème c’est le dénaturer en grande partie, c’est l’escamoter, c’est même rire de la misère morale et matérielle des millions d’êtres humains en Mauritanie. L’esclavage pour ce qu’il est, c’est-à-dire une institution sournoise et insidieuse, un anachronisme social, un complexe d’œdipe de toutes les sociétés, un crime qu’il faut combattre où qu’il se trouve et par tous les moyens.
En Afrique en général, on naît toujours prince ou guerrier ou chasseur ou pêcheur ou paysan ou éleveur ou bûcheron ou sorcier ou forgeron ou guérisseur ou griot ou marabout ou vannier ou zenaga ou boisselier ou assimilé ou affranchi...ou esclave, de telle tribu, de telle lignée, de tel clan, de telle région, etc....
L’esprit communautaire, l’harmonie du groupe, sa tranquillité, sa solidarité, n’existent que dans le respect scrupuleux des limites imposées à chaque sous-groupe. Transgresser cette règle c’est porter atteinte à la quiétude de la société, c’est offenser les dieux c’est déclarer la guerre... 
A tous les niveaux, le particularisme et la différence sont entretenus depuis la tendre enfance ; pour éviter toute confusion. Que cela s’appelle le système des castes ou esclavage tout court, ce qui importe c’est que c’est l’humain qui est dénié de son humanité, piétiné et réduit au rang de bête !

OCVIDH : Il y a des préconisations de l’IRA d’après lesquelles pour sortir décisivement de l’esclavage, les Hratins au moins, voire les autres communautés noires, doivent quitter l’armée. Qu’en pensez-vous ?
Quitter l’armée ? Pour aller ou et faire quoi ? Dans le combat contre l’esclavage et les inégalités de toutes sortes, on peut avoir le même diagnostic et avoir des divergences sur les prescriptions ! Je ne connais pas les détails de ces préconisations, mais il me semble que pour avoir une certaine crédibilité, il faudra éviter les propositions farfelues qui relèvent plus du populisme qu’autre chose.
Il faut prendre de la hauteur quand on prétend œuvrer à changer les choses. S’agissant de l’armée, la question qui doit se poser doit être relative aux modalités de son intégration et son rôle. L’armée ne doit pas être le monopole d’un groupe, sa composition doit refléter le visage de la Mauritanie. Pour ce, l’institution d’un service militaire obligatoire peut contribuer à amortir les déséquilibres et renforcera son rôle républicain…

OCVIDH : Quelles sont, d’après vous, les questions urgentes qui doivent être réglées pour sortir la Mauritanie du tiraillement racial d’esclavage et d’apartheid ?
Il faudra se méfier du poids des mots si nous voulons être audibles et crédibles pour nos concitoyens et partenaires : Certains mots comme apartheid ont un poids et ne prennent pas un sens opératoire quand il s’agit de la Mauritanie. On peut décrire la réalité sans la référence à l’émotion ! Toujours est-il qu’il y a un dénominateur commun aux mots que vous employez : l’humanité bafouée, et cela m’est inacceptable au-delà des adjectifs.
Ceci étant pour sortir la Mauritanie de sa situation actuelle, la seule chose qui vaille est de s’armer d’un volontarisme politique aux risques de l’impopularité parmi les siens et le traduire en actes. La Mauritanie compte aujourd’hui beaucoup de compétences humaines inexplorées et inexploitées.

OCVIDH : Il y a le débat sur ce que certains appellent « passif humanitaire », d’autres « crime contre l’humanité » et qui créée une vraie dissension ente les Arabo-berbères et les Négro-africains, comment qualifiez-vous l’affaire et quel est le positionnement de l’ARMEPES ?
Là aussi, il faudra dépasser le stade du débat et des dissensions ! Les faits et les témoins sont là, ce n’est pas une invention de l’esprit. Je pense aussi, qu’il faut sortir de cette opposition entre les Arabo-berbères et les négro-africains, même si cela contribue à donner des arguments aux partisans de cette bipolarisation.
A un moment de l’histoire de notre pays, au-delà des mots, un génocide à été pensé mis en œuvre et exécuté. Certains de ses auteurs sont connus quand bien même ils figurent sur des listes détenues par des Organisations de Défense de Droits Humains comme la vôtre. Dans de pareilles circonstances la seule position qui vaille est que Justice soit rendue aux victimes sans frilosité aux risques de repousser à plus tard une confrontation. Mais en ce moment, je crains que les autorités qui dirigent la Mauritanie ne soient à la hauteur de cette nécessité.

OCVIDH. Qu’en est-il de la nostalgie du pays. Et la nécessité de confronter les réalités d’injustices vécues par les Noirs en Mauritanie. Vous devez vous rappelez de vos incursions en vélo avec le président de l’OCVIDH, Mamadou Youssouf Diagana ?
Je pense qu’il faut éviter d’être nostalgique dans la vie, même si cela peut aider à s’indigner. Si la nostalgie peut aider à attiser en nous la flamme de la révolte qu’elle soit la bienvenue…Les moments que vous évoquez avec Mamadou Youssouf Diagana ont contribué à façonner nos parcours et trajectoires respectifs…. Rire. Je lui rappelle ses premiers coups de pédale sur mon vélo venant de France.

OCIVDH. Quel dernier message adressez-vous aux Mauritaniens ?
Mon message aux Mauritaniens s’inspire de celui inscrit dans l’actualité par Stéphane HESSEL intitulé « indignez-vous ». 



NOS VIDEOS

 

Deux feux, d'une gravité extrême, couvent sous le sol mauritanien

Des feux d'une intensité inouïe couvent sous notre sol mauritanien et si nous ne trouvons pas   une solution rapide, ils nous surprendront et en nous surprenant, ils risqueront de faire beaucoup de dégâts. Le feu du recensement national dit enrôlement massif.
Jamais en Mauritanie, une opération comme celle que nous connaissons tous aujourd’hui, à savoir l'enrôlement massif de la population dont le coup d’envoi a été donné depuis Novembre 2011, n'a fait autant de bruits et de dégâts.


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'Xidé' : Yimbi Kumma sortira son premier album en avril prochain

CultuRim - Le rappeur mauritanien Yimbi Kumma, né à Sélibabi et installé en France, sort du bois en publiant au mois d’avril prochain son premier album baptisé "Xidé" (Nostalgie). Plusieurs artistes collaborent à ce projet discographique.
Ainsi, on retrouvera le finaliste du Prix Découvertes RFI 2009, Cheikh Abdoulaye Ndiaye dit Bakhan, dans le titre "Idaga" (Ils sont partis) ou encore Lassana Hawa dans "Andutu". L’album contient également de l’égotrip, dont "Yimbi Kuma" et "Duo" enregistré avec Saranoro, Julien et Kissi.


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Conférence le 08 Décembre 2013 : ARMEPES-France

THEME : ISLAM, SYSTEMES DE CASTES  ET NOUVEAU PROJET DE SOCIETE : LA FRATERNITE   AU DESSUS DES CASTES . LA CONFERANCE SERA  ANIMEE  EN LANGUES NATIONALES
LE CONFERENCIER : OUSTAZ TRAORE ABDULLAH. HORAIRES 14H00 à 18H00  


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Les États Unis appellent à soutenir BIRAM DAH ADEID dans son combat pour éradiquer l'esclavage en Mauritanie

Après l'ONU dans son ensemble, l'Union Européenne, les Etats européens, les ONGs internationales, voici que les Etats Unis d'Amérique affichent leur reconnaissance du combat de l'Initiative pour la Résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) et appellent à soutenir la lutte de son président Biram Abeid Dah pour éradiquer l'esclavage en Mauritanie. C'est ce qu'a exprimé l'ambassadeur permanent de ce pays auprès des Nations Unies dans son allocution prononcée à l'occasion de la Journée Internationale des Droits de l'Homme.


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Messaoud Ould Boulkheir signe la troisième et dernière partie de saTribune

Messoud Ould Boulkheir, président de l’alliance populaire progressiste (APP) président sortant de l’assemblée nationale mauritanienne, signe dans la troisième et dernière partie de la Tribune. Les Mauritaniens sont inquiets et impatients d’être rassurés sur l’avenir de notre pays, sur sa sécurité, son unité, sa cohésion sociale, sa solidarité, sa stabilité politique et son bien-être économique, qui sont la condition sine qua none de sa stabilité et donc de sa survie.

Ils s’attendent à voir des signaux qui ne laissent plus aucun doute chez eux sur la détermination des décideurs à sortir cette fois des sentiers battus et à prendre en charge l’ensemble de leurs préoccupations qui sont de deux ordres :


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Pour l'honneur : réponse au Colonel Abdoulaye Aziz NDaw

Boubacar Diagana et Ciré Ba - Dans un ouvrage publié sous le titre "Pour l'honneur de la gendarmerie sénégalaise" Tome 1, le sens d'un engagement, publié chez l'Harmattan, paru en juillet 2014, le Colonel NDaw, notamment en son chapitre 9 (Officier de renseignement), écrit ceci en pages 101 et 102 :
"Après la Gambie, la DDSE s'intéressera à la Mauritanie pour contrer la politique de beydanisation entreprise depuis les barrages sur le fleuve dont le paroxysme fut atteint avec les évènements de 1989.  Il était temps de prendre les taureaux par les cornes et donner au gouvernement une étude progressive sur les relations entre les deux pays et établir une stratégie de sortie de crise.
Mon ami et frère Pape Farba SARR, patron de la Division Etudes et Prospectives, grâce à l'appui de tous les services et sous mon impulsion fit produire un excellent document qui aboutira à la reprise maîtrisée des relations diplomatiques entre le Sénégal et la Mauritanie.


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Annonce au Public: Appel à la marche pour les droits politiques, économiques et sociaux des Hratines

 Dans le but de mettre fin à la marginalisation sociale et aux pratiques esclavagistes dont souffrent les Hratines et pour perpétuer d’avantage les valeurs de justice et d’égalité dans notre pays, la cellule de communication de la marche pour les droits politiques, économiques et sociaux des Hratines, a le plaisir de porter à la connaissance du public, qu’une marche pacifique sera organisée le 29 avril 2014 à partir de 16H00.

Cette marche empruntera l’itinéraire suivant : la Nouvelle Maison des Jeunes ; point d’arrivée: place Ibn Abbass où se tiendra un meeting.

A cette occasion, l’ensemble de la population de Nouakchott est conviée à cette mobilisation pour l’égalité et la justice. Source : oubeid imijine


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Appel à manifester contre l’enrôlement discriminatoire en cours

Nous, organisation des Travailleurs Mauritaniens en France et la Diaspora vous invitent à un sit-in qu'elles organisent pacifiquement contre l'enrôlement raciste et discriminatoire des autorités mauritaniennes ce jeudi.27 Mars 2014 de 13h a 17h. Place du Marechal. Lattre de Tassigny 75016 Paris métro Porte Dauphine ou la ligne ou le RER C station Foch venez nombreux par milliers de personnes. Il faut doubler vos efforts car c'est le froid qui approche et nous sommes a deux pas du but. Nous vous invitons également  à la  Manifestation le 29 Mars 2014 de 14h a 18h sur le Parvis des Droits de l'Homme Paris 16eme métro ligne 9 la station Trocadéro. Nous vous demandons de bien vouloir mobiliser autour de vous pour la réussite de cette mobilisation .Sortez de chez et Venez plus nombreux avec  femmes et enfants pour dire halte à l’exclusion des noirs en Mauritanie par l’enrôlement  en cours qui nous rend apatride. OTMF


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Appel à mettre sur pieds une initiative citoyenne des patriotes Mauritaniens

Suite aux événements qui ont conduit à l’agression des militants de L’armepes : « association des ressortissants mauritaniens pour l’éradication  des pratique de l’esclavage et ses séquelles » dans les foyers parisiens, nous lançons un appel pressant aux intellectuels soninkés de former des groupes constitués de toutes les castes pour intervenir dans les foyers afin de sensibiliser nos compatriotes sur le danger des préjugés qui rabaissent  une frange importante en générant des tensions dans la société à la longue qui peuvent déborder dont nul ne sait l’issu. Il est temps de sensibiliser nos compatriotes que les pratiques de l’esclavage et ces préjugés sont interdits, les personnes qui continuent à s’y agripper, risquent de tomber sous le coup de la loi. En France, l’esclavage est considéré comme un crime, notre pays vient aussi de le criminaliser dans la constitution de la république. Le plus souvent nos compatriotes immigrés ignorent complètement les lois, conventions et traités, ils sont enfermés dans leurs traditions ancestrales donc faisons de la prévention pour éviter des drames. Toute personne intéressée, peut prendre  contact avec Diko hanoune et Tahara Cheikh. En vous remerciant d’avance.


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Appel à mobilisation le samedi 10 mai 2014 place Edmond Rostand (R.E.R B Luxembourg)

L’Esclavage a fabuleusement enrichi les uns et appauvri les autres. Depuis 2001 en France, le 10 mai a été institué Journée nationale de commémoration de l'abolition de l'esclavage.

Ce 10 mai 2014, le CRAN, le Comité du 10 mai, Solidaires,  CGT  et 70 autres organisations lancent un appel  pour ouvrir le dossier des réparations liées à l’esclavage.

Ce 10 mai 2014, pour la mémoire de l'esclavage et de la colonisation, pour la réparation, mobilisons-nous ! place Edmond Rostand ( R.E.R B Luxembourg ) dès 9h.     Vidéo de l'appel :
Contact : Guy Samuel NYOUMSI (Vice-président du Cran)
www.le-cran.fr


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Biram Dah ABEID : Vidéo de la cérémonie de déclaration de sa candidature

L'esclavage dont on ne parle pas : TidIane N'DIAYE.

IMAGES DE LA CONFERENCE DE DECEMBRE 2013.

En ce jour du mercredi 11 Novembre 2015, cela fait un an plein que l'ancien candidat indépendant aux élections présidentielles de 2014, Biram Dah Abeid, président d'IRA-Mauritanie, son vice-président Brahim Bilal Ramdhane et Djiby Sow, président de Kawtal Ngam Yellitaare, sont entre les accroches du pouvoir mauritanien. Il est à noter l'élargissement provisoire de Djiby Sow pour  motif sanitaire.

Un an plein que les deux leaders d'IRA (Initiative pour la Résurgence Abolitionniste) sont derrière les barreaux à la suite d'un dossier judiciaire sans substance valable en Droit.

   En Mauritanie, la jonction possible de la problématique de l'esclavage  (couche haratine victime) et le système de castes régissant presque toutes les autres  communautés nationales , surgit fréquemment dans les débats à divers niveaux (réseaux sociaux, plateaux télé et d'autres).  Et ceux qui se jouent en premier de ce rapprochement, trouvent aisément une échappatoire calculée afin de soulager leur conscience face aux conséquences de l'ordre esclavagiste et ses dérivés béants. Les seconds souvent se trouvant interpellés à vif, tentent expressément d'indexer la gravité de l'ordre esclavagiste affectant une frange de la communauté Haratine, et par un détour lisse et moins fouillé, le système de castes apparaît comme un modèle gentil avec des vertus enviées pour tous les segments de la société castée.

 Une déclaration   signé en date du 25 Décembre  au nom de La Grande Famille Soninké   est parue sur CRIDEM . Ladite  déclaration    est  actée suite  à une rencontre  entre  des  membres de la communauté soninké  qui se sont réunis chez le ministre de l’environnement.  Que des membres d’une communauté se réunissent   pour débattre de ses réalités et de ses perspectives  de développement  quoi de plus  salutaire  et noble .Mais la motivation première  de cette rencontre  est  gênant  et déshonorant  pour  toute la communauté soninké  dans son ensemble . Car   en termes d’enjeux les soninko se retrouvent  dans le combats  pour les droits les plus élémentaires, nous y reviendrons.

L'INVITE DU MOIS : Oustaz Abdoulaye TRAORE

Déclaration des Organisations Mauritaniennes en Europe : 2-12-2013

 

 Pour écouter la radio ARMEPES-France: Xoroona me Terinka, cliquez ici

Dr. Makhan koné Pr. ARMEPES : 2-12-2013

L'ESCLAVAGE, PERSISTE EN MAURITANIE.

Audio et photos terribles  : que se passe-t-il à Boutilimit avec l'IRA  ?

JOURNEE INTERNATIONALE DU REFUGIE

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Tribune 1ere partie: Messoud Ould Boulkheir parle

Tribune 2eme partie: Messoud Ould Boulkheir parle

Tribune 3eme partie: Messoud Ould Boulkheir parle

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