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.........................................CONFERENCE ARMEPES-France DECEMBRE 2013: CHEIKH Abdoulaye

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La cassette sera sous titrée dans les langues nationale mauritaniennes dans les mois à venir.

 

Birame Ould Dah Ould Abeid

«Il est évident que Ould Abdel AZIZ et l’Opposition mauritanienne sont par ailleurs solidaires contres la majorité du peuple mauritanien... » L’Initiative pour la résurgence du mouvement Abolitionniste en Mauritanie qui avait présenté des cas d’esclavage devant les autorités mauritaniennes compyte porter

plainte contre l’Etat mauritanien. Son président Birame Ould Dah Ould Abeid explique les raison de ce projet et réagit sur d’ »autres questions d’actualité :

la création de l’ANLSERLP (agence nationale de lute contre les séquelles de l’esclavage, pour la réinsertion et lutte contre la pauvreté), les enregistrements concernant le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, etc.


Vous envisagez de porter plainte pour un cas d’esclavage que vous avez présenté la semaine dernière et à propos duquel votre organisation IRA a eu quelques échauffourées avec les autorités. Alors, où en êtes-vous ?
Birame Dah Ould Abeid : Mais c’est faux ! On n’a jamais eu d’échauffourées avec la police. Ce sont les media esclavagistes qui distillent des informations fausses et diffamatoires qui visent à porter préjudice à l’image de notre organisation qui est pacifique et non violente dans sa contestation. Le 28 mars passé les militants d’IRA ont été purement et simplement attaqués par des unités de police armées jusqu’aux dents et qui les ont tabassés et inondés de bombes lacrymogènes et assourdissantes. Il ya eu 5 arrestation et 11 blessés parmi nos militants. Nos militants arrêtés, ont été libérés au bout de 72 heures après avoir subi tortures et humiliation de la part des commissaires de police et tortionnaires attitrés que sont le commissaire Damess Ould Lekbed et l’inspecteur Amadou Mbodj.

 

Et votre plainte alors ?
BDA : Notre plainte ne concerne pas seulement cette affaire d’esclavage qui n’est que le côté visible de l’iceberg. La plainte est en cours et nous la portons contre l’Etat mauritanien qui continue à bafouer les lois nationales et constitutionnelles de la Mauritanie, lois qu’il avait édictées lui-même contre l’esclavage. Le gouvernement mauritanien, que dirige le président Mohamed Ould Abdel Aziz, continue à enfreindre avec un mépris extrême, les conventions et normes internationales ratifiées par la Mauritanie. Ainsi de nombreuses familles issues des

 

groupes arabo-berbères dominants continuent-elles à pratiquer le crime abominable de l’esclavage par ascendance (être esclave parce que fils d’esclave), sur des Hratin(communauté servile, plus de cinquante pour cent de la population totale). De nombreux auteurs de ces crimes (travaux forcés et sans rémunération, viols, châtiments et mutilations corporels, exploitation des mineurs et mise en péril de scolarité..ect) furent arrêtés grâce à l’intervention des militants d’IRA. Mais, à chaque fois et malgré les preuves irréfutables étayant leur culpabilité, ils furent tous, purement et simplement libérés par le ministère public. Jamais ils ne furent traduits devant les juridictions compétentes pour subir les sanctions prévues. Quant aux victimes, elles ont à chaque fois été abandonnées à leur sort dans un dénuement total après avoir trimé toute leur vie sans aucune contrepartie et contre leur gré pour leurs bourreaux.

 

Vous dites d’abord le Président en parlant de Mohamed Ould Abdel Aziz, ce qui ressemble à une reconnaissance de son autorité. Ensuite, vous lui faites porter la responsabilité de l’impunité des présumés coupables d’esclavagisme. Ne pensez-vous pas plutôt que c’est à la justice de faire son travail et non le président qui est le chef de l’exécutif ?
BDA : non, non ! Les cas d’esclavage ne sont jamais arrivés devant les juges assis. La majeure partie de ces graves affaires ont été classées sans suite par le parquet acquis quasi automatiquement aux esclavagistes et les rares affaires dans lesquelles le ministère publique décide d’inculper les contrevenants, grâce à la mobilisation et au bruit que fait IRA, les coupables sont libérés pour de bon au bout de quelques jours de détention. C’est au niveau du parquet que tout se décide ; c’est devant le procureur de la République que toutes ces affaires ont été éteintes.

C’est faux cet alibi qui selon les proches du président Ould Abdel Aziz, c’est une justice indépendante qui a libéré les présumés esclavagistes ; ils cherchent à se disculper en nous faisant croire à l’indépendance de la justice. Et puis l’indépendance de la justice l’Etat ne songe à l’invoquer que dans le domaine de l’esclavage, mais en sous main, ils donnent l’ordre au juger de libérer les criminels. Après ils diront publiquement que c’est la justice qui a fait son travail alors que tout ce qui se fait dans les affaires d’esclavage viole ouvertement la loi pour éviter de l’appliquer. Il s’agit là d’un formatage, d’un complot.

 


Mais au delà de ça, n’êtes vous pas en train de changer de discours par rapport à Ould Abdel Aziz lorsque vous indexez son entourage ou ses proches en disant clairement que des groupes aussi bien dans l’opposition que dans son entourage l’ont fait reculer lorsqu’il a essayé de gérer cette question d’esclavage ?
BDA : Je n’ai pas dit qu’il a géré ces questions ! J’ai dit qu’il a tenté. Et on a vu que le pouvoir a tenté à travers l’interpellation et la mise en examen de criminels d’esclavage. Mais très vite le gouvernement s’st racheté auprès des esclavagistes. Le pouvoir s’est racheté auprès de ces esclavagistes en s’empressant de donner l’ordre de libérer les coupables et partant en sévissant contre les abolitionnistes. Ceci est en réponse à la pression des groupes dominants arabo berbères qui continuent à investir le pouvoir et à le dominer. Et je pense toutefois que le président Ould Abdel Aziz est au courant de toutes ces affaires.

Avec son entourage, ils ont pris des options électoralistes, ethniques et racistes pour le traitement de ces problèmes de la manière qui arrange le plus, les segments dominants, les grands électeurs et bien sûr ceci ne peut être obtenu qu’au détriment du droit et des victimes. L’impunité des crimes d’esclavage et la protection que l’Etat offre aux esclavagistes est une option politique du pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz et de tous les régimes qui se sont succédés en Mauritanie jusqu’à nos jours. Cette impunité a bénéficié à toutes les catégories ethniques et sociales des esclavagistes. Pourtant, la plupart des bénéficiaires de cette impunité sont au service d’un Etat censé avoir signé la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen. A titre d’exemple, je peux citer : Rahma mint Legreyve, cadre au ministère mauritanien de l’Education Nationale, Mohamed Salem ould Mohamedou ould Aguigah, homme d’affaires, Moulaye ould Bohdel, cadre au Ministère des Finances et son épouse Khadijetou mint Bohdel dite Yemhelha, cadre au Ministère de la Justice.

 

Devant quelles juridictions devra atterrir votre plainte ?
BDA : Nos plaintes atterriront auprès des instances internationales parce que la Mauritanie a signé et ratifié des lois et conventions internationales comme celle contre la torture et la traite des personnes. Les mécanismes en la matière nous permettent d’accrocher l’Etat partie qui minimise la portée des conventions ou enfreint ses engagements ; la récidive et l’arrogance constituent ici des circonstances aggravantes.

Qui sont les avocats qui vous soutiennent ?
BDA : Ils sont nombreux au barreau de Nouakchott et parmi les associations d’avocats de par le monde. Ce sont-là des partenaires qui s’engageront avec force et disponibilité à nos cotés. Il y a nos avocats également dont Maitre Ould Deyhi, membre du Bureau Exécutif de l’IRA et avocat à la Cour, Maitre El Ide Ould Mohamedn et Me Bah Ould Mbareck, tous deux avocats au barreau de Nouakchott. Il y a également l’ISLP qui est une institution internationale d’avocats volontaires. Cette organisation internationale d’avocat est basée à Paris et New York et compte parmi nos partenaires. Elle va aussi entrer en action.

Bien tout ceci coïncide avec la création d’une agence qui selon par l’Etat mauritanien est destinée à la lutte entre autres des séquelles de l’esclavage. Certains considèrent que la création de cette agence sur les centres d’une autre, l’ANAIR, destinée elle à la prise en charge des déportés revenus au pays, risque de créer des problèmes entre communautés harratines notamment et négro-africaines. Quelle est votre lecture au niveau de l’IRA de la création de l’Agence pour la lutte contre les séquelles de l’esclavage et pour la réinsertion ?
BDA : Cette institution, bien que figurant sur la liste des mesures que le mouvement abolitionniste a toujours réclamées au près des pouvoirs publics et des partenaires internationaux, reste néanmoins une mesure secondaire et fatalement infructueuse si d’autres orientations urgentes et indispensables n’étaient pas simultanément prises et engagées. Il s’agit premièrement de la reconnaissance claire et non-équivoque par le gouvernement mauritanien de l’ampleur des pratiques esclavagistes au sein la société, deuxièmement de l’application effective et résolue par les pouvoirs publics et les tribunaux des lois et normes punissant l’esclavage, troisièmement de l’abolition du code de l’esclavage véhiculé dans les référentiels constitutionnels et de droit en Mauritanie que représentent des manuels écrits au moyen-âge musulman et qui continuent à être à la base de la formation des juges, des officiers de police judiciaire, des imams et des érudits dans ce pays et quatrièmement de l’engagement d’une enquête nationale indépendante dont l’objectif est de quantifier l’esclavage sous toutes ses formes en Mauritanie.

 

Et par rapport au fait que cette agence se crée juste au moment où est dissoute l’ANAIR ?
BDA : Il est regrettable que cette agence soit instituée sur les décombres de l’agence pour la réinsertion des Mauritanien qui ont été expropriés, radiés et déportés pendant la tentative de génocide qui a endeuillé les noirs entre 1986 et 1992 ; il est aussi à déplorer que la création de cette institution soit une occasion pour le pouvoir de mettre en avant, dans les médias publics,

 

les pelotons de laudateurs, des spécialistes du mensonge et du faux témoignage, qui rivalisent de zèle, insultent les abolitionnistes et nient les pratiques esclavagistes ; par ce procédé fait de fanfaronnades et de diabolisation, le gouvernement mauritanien fait perdre ici une occasion importante pour un dialogue constructif entre organisations anti-esclavagistes et pouvoir en place dans le pays ; nous considérons que c’est le comble de la malhonnêteté et de la mauvaise foi que les autorités mauritaniennes se servent de la création de cette agence comme couverture et diversion pour perpétrer une série de mesures d’élargissement illicite de prévenus esclavagistes ainsi que des actes d’agression, d’arrestation et de torture contre des militants anti-esclavagistes.

 

Cette agence est dirigée par l’ancien ministre de la Communication. Et certains groupes harratines ont contesté cette nomination. Où vous situez-vous par rapport à ce fait ?
BDA : A mon avis, la tare congénitale de cette agence demeure la nomination à sa tête de Hamdi ould Mahjoub. En effet, le désormais ancien ministre de la communication de Mohamed ould Abdel Aziz, est un homme qui détient de loin le palmarès le plus exécrable parmi tous les activistes pro-esclavagistes en Mauritanie et Dieu sait qu’ils sont légion. Cet homme a été le premier des ministre de la communication de Mauritanie à avoir publiquement orchestré une mise en scène mensongère et indigne sur les écrans de la télévision officielle le 13 décembre 2010, pour justifier ma propre arrestation et ma soumission à la torture en compagnie de mes camarades d’IRA pour avoir dénoncé les pratiques criminelles d’esclavage que la belle sœur de Hamdi ould Mahjoub, une femme cadre à la Banque Centrale de Mauritanie, Mouloumnine mint Bakar Vall, imposait à deux fillettes hratin, Nana et Salma.

Le comble de l’ignominie et de la manipulation a été atteint lorsque le ministre de la communication faisait passer en boucle sur le petit écran des images d’atrocités qui avaient eu lieu en Somali et au Rwanda pour dire que ce sont là des massacres que les abolitionnistes auraient commis à l’encontre la police mauritanienne ; il envoya aussi une équipe de la télévision officielle qui filma Mint Bakar Vall et ses victimes, tout en prenant le soins de faire dire aux victimes mineures des témoignages archi-faux disculpant leurs bourreaux, ce qui correspond à une tentative de couvrir le crime de la part du ministre car sa belle sœur et protégée avait fini par être inculpée même si l’influence et la détermination du ministre l’avaient finalement tirée de prison après avoir passé seulement neuf jours de détention au lieu des six mois fermes auxquels le tribunal l’avait condamnée. Hamdi ould Mahjoub, en tant que ministre de la communication, a été aussi le grand artisan de la campagne orchestrée par les médias mauritaniens à partir du 27 avril 2012, juste après l’incinération symbolique des codes d’esclavage en vigueur en Mauritanie. Notre ministre, parachuté à la tête de l’Agence censée lutter contre les séquelles de l’esclavage, avait orchestré, fomenter ter et fabriquer, tel un Gobbels moyen, la diffamation, la diabolisation, l’étiquetage et les appels au meurtre contre les membres et dirigeants de l’organisation anti-esclavagiste IRA-Mauritanie. il est l’artisan des faux témoignages qu’avait utilisés le ministère public contre les membres d’IRA pour les inculper d’apostasie et justifier la demande de leur pendaison. Comment le chef de l’Etat peut- il choisir cet homme en espérant qu’il fasse du bon en matière d’esclavage ? Il s’agit-là d’une farce de très mauvais goût !

 

Question : Pour parler de tout-autre chose. Vous êtes sans doute au courant des enregistrements qui, selon certains medias, impliqueraient Ould Abdel AZIZ dans des affaires de blanchiment d’argent…
BDA : Pour tout vous dire, je ne les ai pas écoutés. Je n’ai pas de temps à perdre à les écouter car je pense que AZIZ ou n’importe qui d’autre, fort de sa position de chef d’Etat ou de

 

membre influent de la hiérarchie militaire, n’a absolument pas besoin, pour s’enrichir, de recourir au blanchiment d’argent. Je pense surtout que l’Opposition mauritanienne, incapable d’attaquer Aziz sur les vrais problèmes, comme l’esclavage, le racisme, les expropriations des terres et autres injustices dont souffrent les Harratines et les Noirs, cette Opposition, en évitant les problèmes de fonds, est condamnée à se rabattre sur des faux problèmes comme la balle qui avait blessé Aziz en octobre dernier, les présumés enregistrements téléphoniques ou le limogeage de l’ex-président de la cour suprême. Voyez-vous, les vrais problèmes sont ailleurs. Il est évident que Ould Abdel AZIZ et l’Opposition mauritanienne sont par ailleurs solidaires contres la majorité du peuple mauritanien qui pâtit de ses problèmes. Cette majorité est faite de Noirs et de Hratin. L’Opposition perd son âme en détournant l’attention des populations. Elle n’ose s’attaquer aux vrais problèmes des populations mauritaniennes, des petites gens. C’est cette attitude qui nourrit l’amalgame entre Pouvoir et Opposition.

 
Question : Vous ne soutenez donc pas l’opposition qui demande le départ d’Ould Abdel Aziz ?

 

Propos recueillis par Kissima Diagana et Aboubecrine Ould Sidi

 

NOS VIDEOS

 

Deux feux, d'une gravité extrême, couvent sous le sol mauritanien

Des feux d'une intensité inouïe couvent sous notre sol mauritanien et si nous ne trouvons pas   une solution rapide, ils nous surprendront et en nous surprenant, ils risqueront de faire beaucoup de dégâts. Le feu du recensement national dit enrôlement massif.
Jamais en Mauritanie, une opération comme celle que nous connaissons tous aujourd’hui, à savoir l'enrôlement massif de la population dont le coup d’envoi a été donné depuis Novembre 2011, n'a fait autant de bruits et de dégâts.


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'Xidé' : Yimbi Kumma sortira son premier album en avril prochain

CultuRim - Le rappeur mauritanien Yimbi Kumma, né à Sélibabi et installé en France, sort du bois en publiant au mois d’avril prochain son premier album baptisé "Xidé" (Nostalgie). Plusieurs artistes collaborent à ce projet discographique.
Ainsi, on retrouvera le finaliste du Prix Découvertes RFI 2009, Cheikh Abdoulaye Ndiaye dit Bakhan, dans le titre "Idaga" (Ils sont partis) ou encore Lassana Hawa dans "Andutu". L’album contient également de l’égotrip, dont "Yimbi Kuma" et "Duo" enregistré avec Saranoro, Julien et Kissi.


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Conférence le 08 Décembre 2013 : ARMEPES-France

THEME : ISLAM, SYSTEMES DE CASTES  ET NOUVEAU PROJET DE SOCIETE : LA FRATERNITE   AU DESSUS DES CASTES . LA CONFERANCE SERA  ANIMEE  EN LANGUES NATIONALES
LE CONFERENCIER : OUSTAZ TRAORE ABDULLAH. HORAIRES 14H00 à 18H00  


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Les États Unis appellent à soutenir BIRAM DAH ADEID dans son combat pour éradiquer l'esclavage en Mauritanie

Après l'ONU dans son ensemble, l'Union Européenne, les Etats européens, les ONGs internationales, voici que les Etats Unis d'Amérique affichent leur reconnaissance du combat de l'Initiative pour la Résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) et appellent à soutenir la lutte de son président Biram Abeid Dah pour éradiquer l'esclavage en Mauritanie. C'est ce qu'a exprimé l'ambassadeur permanent de ce pays auprès des Nations Unies dans son allocution prononcée à l'occasion de la Journée Internationale des Droits de l'Homme.


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Messaoud Ould Boulkheir signe la troisième et dernière partie de saTribune

Messoud Ould Boulkheir, président de l’alliance populaire progressiste (APP) président sortant de l’assemblée nationale mauritanienne, signe dans la troisième et dernière partie de la Tribune. Les Mauritaniens sont inquiets et impatients d’être rassurés sur l’avenir de notre pays, sur sa sécurité, son unité, sa cohésion sociale, sa solidarité, sa stabilité politique et son bien-être économique, qui sont la condition sine qua none de sa stabilité et donc de sa survie.

Ils s’attendent à voir des signaux qui ne laissent plus aucun doute chez eux sur la détermination des décideurs à sortir cette fois des sentiers battus et à prendre en charge l’ensemble de leurs préoccupations qui sont de deux ordres :


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Pour l'honneur : réponse au Colonel Abdoulaye Aziz NDaw

Boubacar Diagana et Ciré Ba - Dans un ouvrage publié sous le titre "Pour l'honneur de la gendarmerie sénégalaise" Tome 1, le sens d'un engagement, publié chez l'Harmattan, paru en juillet 2014, le Colonel NDaw, notamment en son chapitre 9 (Officier de renseignement), écrit ceci en pages 101 et 102 :
"Après la Gambie, la DDSE s'intéressera à la Mauritanie pour contrer la politique de beydanisation entreprise depuis les barrages sur le fleuve dont le paroxysme fut atteint avec les évènements de 1989.  Il était temps de prendre les taureaux par les cornes et donner au gouvernement une étude progressive sur les relations entre les deux pays et établir une stratégie de sortie de crise.
Mon ami et frère Pape Farba SARR, patron de la Division Etudes et Prospectives, grâce à l'appui de tous les services et sous mon impulsion fit produire un excellent document qui aboutira à la reprise maîtrisée des relations diplomatiques entre le Sénégal et la Mauritanie.


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Annonce au Public: Appel à la marche pour les droits politiques, économiques et sociaux des Hratines

 Dans le but de mettre fin à la marginalisation sociale et aux pratiques esclavagistes dont souffrent les Hratines et pour perpétuer d’avantage les valeurs de justice et d’égalité dans notre pays, la cellule de communication de la marche pour les droits politiques, économiques et sociaux des Hratines, a le plaisir de porter à la connaissance du public, qu’une marche pacifique sera organisée le 29 avril 2014 à partir de 16H00.

Cette marche empruntera l’itinéraire suivant : la Nouvelle Maison des Jeunes ; point d’arrivée: place Ibn Abbass où se tiendra un meeting.

A cette occasion, l’ensemble de la population de Nouakchott est conviée à cette mobilisation pour l’égalité et la justice. Source : oubeid imijine


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Appel à manifester contre l’enrôlement discriminatoire en cours

Nous, organisation des Travailleurs Mauritaniens en France et la Diaspora vous invitent à un sit-in qu'elles organisent pacifiquement contre l'enrôlement raciste et discriminatoire des autorités mauritaniennes ce jeudi.27 Mars 2014 de 13h a 17h. Place du Marechal. Lattre de Tassigny 75016 Paris métro Porte Dauphine ou la ligne ou le RER C station Foch venez nombreux par milliers de personnes. Il faut doubler vos efforts car c'est le froid qui approche et nous sommes a deux pas du but. Nous vous invitons également  à la  Manifestation le 29 Mars 2014 de 14h a 18h sur le Parvis des Droits de l'Homme Paris 16eme métro ligne 9 la station Trocadéro. Nous vous demandons de bien vouloir mobiliser autour de vous pour la réussite de cette mobilisation .Sortez de chez et Venez plus nombreux avec  femmes et enfants pour dire halte à l’exclusion des noirs en Mauritanie par l’enrôlement  en cours qui nous rend apatride. OTMF


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Appel à mettre sur pieds une initiative citoyenne des patriotes Mauritaniens

Suite aux événements qui ont conduit à l’agression des militants de L’armepes : « association des ressortissants mauritaniens pour l’éradication  des pratique de l’esclavage et ses séquelles » dans les foyers parisiens, nous lançons un appel pressant aux intellectuels soninkés de former des groupes constitués de toutes les castes pour intervenir dans les foyers afin de sensibiliser nos compatriotes sur le danger des préjugés qui rabaissent  une frange importante en générant des tensions dans la société à la longue qui peuvent déborder dont nul ne sait l’issu. Il est temps de sensibiliser nos compatriotes que les pratiques de l’esclavage et ces préjugés sont interdits, les personnes qui continuent à s’y agripper, risquent de tomber sous le coup de la loi. En France, l’esclavage est considéré comme un crime, notre pays vient aussi de le criminaliser dans la constitution de la république. Le plus souvent nos compatriotes immigrés ignorent complètement les lois, conventions et traités, ils sont enfermés dans leurs traditions ancestrales donc faisons de la prévention pour éviter des drames. Toute personne intéressée, peut prendre  contact avec Diko hanoune et Tahara Cheikh. En vous remerciant d’avance.


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Appel à mobilisation le samedi 10 mai 2014 place Edmond Rostand (R.E.R B Luxembourg)

L’Esclavage a fabuleusement enrichi les uns et appauvri les autres. Depuis 2001 en France, le 10 mai a été institué Journée nationale de commémoration de l'abolition de l'esclavage.

Ce 10 mai 2014, le CRAN, le Comité du 10 mai, Solidaires,  CGT  et 70 autres organisations lancent un appel  pour ouvrir le dossier des réparations liées à l’esclavage.

Ce 10 mai 2014, pour la mémoire de l'esclavage et de la colonisation, pour la réparation, mobilisons-nous ! place Edmond Rostand ( R.E.R B Luxembourg ) dès 9h.     Vidéo de l'appel :
Contact : Guy Samuel NYOUMSI (Vice-président du Cran)
www.le-cran.fr


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Biram Dah ABEID : Vidéo de la cérémonie de déclaration de sa candidature

L'esclavage dont on ne parle pas : TidIane N'DIAYE.

IMAGES DE LA CONFERENCE DE DECEMBRE 2013.

En ce jour du mercredi 11 Novembre 2015, cela fait un an plein que l'ancien candidat indépendant aux élections présidentielles de 2014, Biram Dah Abeid, président d'IRA-Mauritanie, son vice-président Brahim Bilal Ramdhane et Djiby Sow, président de Kawtal Ngam Yellitaare, sont entre les accroches du pouvoir mauritanien. Il est à noter l'élargissement provisoire de Djiby Sow pour  motif sanitaire.

Un an plein que les deux leaders d'IRA (Initiative pour la Résurgence Abolitionniste) sont derrière les barreaux à la suite d'un dossier judiciaire sans substance valable en Droit.

   En Mauritanie, la jonction possible de la problématique de l'esclavage  (couche haratine victime) et le système de castes régissant presque toutes les autres  communautés nationales , surgit fréquemment dans les débats à divers niveaux (réseaux sociaux, plateaux télé et d'autres).  Et ceux qui se jouent en premier de ce rapprochement, trouvent aisément une échappatoire calculée afin de soulager leur conscience face aux conséquences de l'ordre esclavagiste et ses dérivés béants. Les seconds souvent se trouvant interpellés à vif, tentent expressément d'indexer la gravité de l'ordre esclavagiste affectant une frange de la communauté Haratine, et par un détour lisse et moins fouillé, le système de castes apparaît comme un modèle gentil avec des vertus enviées pour tous les segments de la société castée.

 Une déclaration   signé en date du 25 Décembre  au nom de La Grande Famille Soninké   est parue sur CRIDEM . Ladite  déclaration    est  actée suite  à une rencontre  entre  des  membres de la communauté soninké  qui se sont réunis chez le ministre de l’environnement.  Que des membres d’une communauté se réunissent   pour débattre de ses réalités et de ses perspectives  de développement  quoi de plus  salutaire  et noble .Mais la motivation première  de cette rencontre  est  gênant  et déshonorant  pour  toute la communauté soninké  dans son ensemble . Car   en termes d’enjeux les soninko se retrouvent  dans le combats  pour les droits les plus élémentaires, nous y reviendrons.

L'INVITE DU MOIS : Oustaz Abdoulaye TRAORE

Déclaration des Organisations Mauritaniennes en Europe : 2-12-2013

 

 Pour écouter la radio ARMEPES-France: Xoroona me Terinka, cliquez ici

Dr. Makhan koné Pr. ARMEPES : 2-12-2013

L'ESCLAVAGE, PERSISTE EN MAURITANIE.

Audio et photos terribles  : que se passe-t-il à Boutilimit avec l'IRA  ?

JOURNEE INTERNATIONALE DU REFUGIE

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Tribune 1ere partie: Messoud Ould Boulkheir parle

Tribune 2eme partie: Messoud Ould Boulkheir parle

Tribune 3eme partie: Messoud Ould Boulkheir parle

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